Hier, même si la circulation était au ralenti, le bouchon de circulation monstre anticipé n'a pas eu lieu, au grand soulagement de plusieurs automobilistes.

Trafic: mieux vaut vivre à Québec qu'en banlieue, constate Labeaume

Régis Labeaume a observé la circulation, ou plutôt les bouchons de circulation, du haut des airs, jeudi matin. Son constat: il vaut mieux vivre à Québec que sur la Rive-Sud ou dans les banlieues éloignées.
Le maire de Québec a survolé le périmètre urbain en hélicoptère, entre 7h et 8h30, pour constater de visu les problèmes de circulation qui impatientent ses citoyens. «C'était un bon matin. Il faisait froid et il n'y a plus grand-monde en congé à ce temps-ci», a-t-il souligné.
«Mes premières impressions, c'est que quand tu ne vis pas à la ville de Québec, t'as des problèmes», a lancé spontanément M. Labeaume. Ce dernier a été particulièrement impressionné par le goulot d'étranglement aux approches sud des ponts et par les files de voitures sur les autoroutes de l'ouest de la ville. L'échangeur Félix-Leclerc-Henri-IV lui est apparu définitivement trop étroit.
«Encore une fois, j'ai constaté comment le trop grand nombre d'entrées et sorties nuit à la circulation», a-t-il ajouté. «C'est structurel. Il y a des bouchons à certaines places parce qu'il y a des croisements qui ne devraient plus exister.»
Travaux majeurs
Selon le maire, les travaux majeurs prévus dans les prochaines années, au premier chef l'élargissement de l'autoroute Henri-IV, devraient améliorer la situation.
L'élu municipal continue aussi de penser que les voies réservées devraient accueillir les covoitureurs, dont il estime la proportion à 25 %. «Enlever une voiture sur quatre dans le trafic, c'est énorme», dit M. Labeaume, qui reviendra sur le sujet prochainement avec le ministre des Transports.