Quelques chauffeurs de taxi de Québec ont effectué un débrayage symbolique jeudi avant-midi devant l’Assemblée nationale.

Taxis: menace de grève générale...sans vote des membres

Quelques chauffeurs de taxi de Québec ont effectué un débrayage symbolique jeudi avant-midi devant l’Assemblée nationale.

Ils espèrent toujours que le gouvernement fermera la porte aux services de transport de la famille des Uber et Lyft, explique le porte-parole de l’Association des taxis des régions du Québec, Serge Lebreux. 

Quoique modeste, cette manif est un jalon vers une «grève générale», menace-t-il… sans être capable de démontrer que les propriétaires de permis veulent vraiment cesser de travailler pour protester. Lundi, 30 % des membres «voulaient la grève», selon lui. 

Mais son «feeling» lui dit qu’ils sont tout à coup 60 % à 70 % à vouloir embarquer. Il admet cependant ne pas disposer de «données fiables» sur l’ampleur de la mobilisation. Et il demande quoi exactement au gouvernement pour ne pas déclencher cet hypothétique débrayage national : «considération», «respect», «écoute». Quelque chose de plus concret? 

Autour de 1,5 milliard $ pour le rachat des permis de taxi. Le gouvernement répondra lors de l’adoption du projet de loi 17 qui réformera l’industrie, adoption que M. Lebreux craint imminente.