CHU de Québec : au tour des infirmières de se voir offrir plus de stabilité

Après les préposés aux bénéficiaires, c’est au tour des infirmières, des infirmières auxiliaires et des inhalothérapeutes du CHU de Québec de se voir offrir un poste à temps complet ou un rehaussement de leurs heures de travail, une initiative qui vise à favoriser le recrutement et la rétention du personnel dans les cinq hôpitaux de l’établissement.

Lors de sa première rencontre avec les médias, en avril, le nouveau pdg du CHU de Québec, Martin Beaumont, disait vouloir faire de la qualité de vie au travail une priorité en offrant notamment aux membres du personnel «de la stabilité et de la prévisibilité». 

En juin, le CHU de Québec et le Syndicat des travailleurs et travailleurs du CHU de Québec (CSN) annonçaient que 305 employés, dont 124 préposés aux bénéficiaires, s’étaient vus offrir, sur une base volontaire et selon leur situation actuelle, un poste jusqu’à concurrence d’un poste à temps complet ou un rehaussement de leurs heures de travail.

Mercredi, le CHU de Québec et le Syndicat interprofessionnel du CHU de Québec (FIQ) ont annoncé le même type d’entente, cette fois pour les infirmières, les infirmières auxiliaires et les inhalothérapeutes. À compter du 3 septembre, elles bénéficieront elles aussi, si elles le souhaitent, d’un poste à temps complet ou d’un rehaussement de leurs heures de travail. 

Actuellement, 75 % de la main-d’œuvre infirmière du CHU de Québec bénéficie de postes à temps complet. L’établissement compte au total 3567 infirmières et infirmières cliniciennes et 301 inhalothérapeutes.

Ce printemps, l’établissement a tenu une vaste consultation pour permettre aux infirmières et aux préposés aux bénéficiaires de proposer des solutions à la pression que vivent les équipes de soin à cause de la rareté de la main-d’œuvre. La démarche vise à «trouver de nouvelles façons de faire pour améliorer les conditions de travail, au bénéfice des patients», explique le CHU de Québec dans un communiqué diffusé mercredi.