Le bilan publié mercredi par le Collège des médecins confirme par ailleurs que la profession médicale se féminise au fil des ans.

Baisse du nombre de médecins dans la capitale, hausse au Québec 

On compte actuellement 244 médecins de plus en exercice au Québec qu'à pareille date l'an dernier, révèle le bilan annuel du Collège des médecins sur les effectifs médicaux, qui confirme également une féminisation de la médecine. Si le nombre d'effectifs médicaux a augmenté dans la très grande majorité des régions administratives, il a baissé dans les régions de Québec et du Bas-Saint-Laurent.
Au 31 décembre 2016, il y avait 22 961 médecins inscrits au tableau de l'ordre (20 686 inscrits comme membres actifs et 2275 inscrits comme membres inactifs). Parmi les 20 686 médecins actifs, 20 052 exercent leur profession au Québec, soit 244 médecins de plus qu'au 31 décembre 2015.
Parmi ces 20 052 médecins en exercice au Québec, 9503 sont des médecins de famille et 10 239 sont des spécialistes. 
Le bilan publié mercredi par le Collège des médecins confirme par ailleurs que la profession médicale se féminise au fil des ans, alors que sur un total de 3868 étudiants en médecine, on compte 2433 femmes et 1435 hommes. Du côté de la formation postdoctorale, il y a actuellement 2103 résidentes et 1645 résidents. 
«À titre de comparaison, le ratio parmi les médecins qui sont inscrits actifs est de 10 080 femmes (48,7 %) et de 10 606 hommes (51,3 %). Cette proportion du nombre de femmes médecins augmente d'environ 1 % par année», précise le Collège des médecins.
L'ordre professionnel observe par ailleurs une augmentation du nombre de médecins (spécialistes et omnipraticiens confondus) dans la très grande majorité des régions administratives, notamment et surtout à Montréal (+ 58), en Montérégie (+ 52), dans Lanaudière (+ 32) et à Laval (+ 30). 
En revanche, le nombre de médecins actifs a diminué de 28 dans la région de Québec et de 11 dans le Bas-Saint-Laurent. Une situation qui s'explique notamment par les nombreux départs à la retraite et la distribution des plans régionaux d'effectifs médicaux (PREM).