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Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette compte élargir le régime d'indemnisation des victimes d'actes criminels afin que toutes les victimes de crimes contre la personne y soient admissibles.
Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette compte élargir le régime d'indemnisation des victimes d'actes criminels afin que toutes les victimes de crimes contre la personne y soient admissibles.

Réforme de l’IVAC: Québec veut donner l'accès à toutes les victimes de crimes contre la personne

Caroline Touzin
Caroline Touzin
La Presse
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Dans sa réforme du régime d’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) annoncée jeudi, le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette compte élargir le régime de sorte que toutes les victimes de crimes contre la personne y soient admissibles.

«Je veux un (régime de l')IVAC beaucoup plus humain», a-t-il dit en conférence de presse jeudi midi à Québec au moment d'annoncer son projet de réforme, soulignant au passage que de nombreuses victimes avaient critiqué «la rigidité» et l'«insensibilité» du système dans le passé.

Ainsi, les victimes de crimes liés à l’exploitation sexuelle (pornographie juvénile, leurre d’enfant, traite de personnes, partage non consensuel d'images intimes) pourront être indemnisées ; à condition bien sûr que le projet de loi déposé jeudi soit adopté au terme du processus législatif.

Le ministre de la Justice entend également corriger ce qu’il a lui-même qualifié d’«aberration» en entrevue récemment à La Presse, soit le fait que les victimes d’agression sexuelle n’aient pas droit à une indemnisation lorsqu’elles sont «hors délai».

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