En décembre 2012, lors d’une prise de bec avec Jean Gagnon, le maire s’en est pris explicitement à sa santé.

Propos «hostiles» du maire à l’égard de Jean Gagnon: une entente à l’amiable

Un règlement à l’amiable est survenu entre Régis Labeaume et l’ex-président du syndicat des cols blancs de la Ville de Québec, Jean Gagnon. Ce dernier poursuivait le maire pour 75 000$ pour des propos «hostiles» portés à son égard.

En décembre 2012, lors d’une prise de bec avec Jean Gagnon, le maire s’en est pris explicitement à sa santé. En février 2013, celui qui était le président du syndicat des cols blancs avait alors intenté une poursuite contre le maire Labeaume. M. Gagnon réclamait 50 000 $ en dommages moraux et 25 000 $ en dommages punitifs. Il avait aussi déposé un grief de harcèlement psychologique contre la Ville de Québec pour les propos du maire faisant allusion à son «burn-out». Les propos portaient «atteinte à la dignité et à l’intégrité psychologique et physique de M. Gagnon», pouvait-on lire dans le communiqué de 2013

La Ville de Québec et le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec en sont arrivés à une entente «à la satisfaction des deux parties a été ratifiée dans le meilleur intérêt de toutes les parties et de la population».

D’ailleurs, la Ville reconnaissait à l’époque que les mots du maire, tenus à l’occasion d’une mêlée de presse à la veille du congé des fêtes, «n’auraient pas dû être prononcés». Le maire a aussi exprimé son regret à plusieurs reprises. 

«En matière de débat public, on doit encourager un dialogue le plus serein possible de la part de tous les intervenants, cela aurait pour avantage d’éviter les débordements et les propos qui peuvent parfois dépasser la pensée», ajoute-t-on dans le communiqué.

Aucun autre commentaire ne sera émis par la Ville dans le dossier.