Geneviève Guilbault, voit comme une «certaine lâcheté» la décision de l’Université d’Ottawa de suspendre un de ses professeurs qui a prononcé dans un cours «un mot en n» jugé offensant par certains étudiants noirs.
Geneviève Guilbault, voit comme une «certaine lâcheté» la décision de l’Université d’Ottawa de suspendre un de ses professeurs qui a prononcé dans un cours «un mot en n» jugé offensant par certains étudiants noirs.

Professeure de l'Université d’Ottawa suspendue: une «certaine lâcheté», selon Guilbault

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
La vice-première ministre du Québec, Geneviève Guilbault, voit comme une «certaine lâcheté» la décision de l’Université d’Ottawa de suspendre un de ses professeurs qui a prononcé dans un cours «un mot en n» jugé offensant par certains étudiants noirs. Dans une déclaration déposée mardi matin sur sa page Facebook, Mme Guilbault considère troublant «de voir l’Université jeter cette professeure en pâture à des militants agressifs qui tiennent des propos violents envers elle et les francophones».