Le Jardin zoologique du Québec est fermé depuis le 31 mars 2006. Les terrains qu'il occupe sont vacants depuis.

«Un petit coup de pouce» pour le Jardin zoologique, demande Agnès Maltais

Si un projet porteur et rentable est proposé pour les terrains de l'ex-Jardin zoologique, Québec devrait envisager une aide financière à son démarrage, estime la députée péquiste Agnès Maltais.
«Les gens ne veulent pas qu'il y ait d'argent en fonctionnement», précise d'emblée la députée de Taschereau. «Ça, c'est clair. Ça prend un projet qui s'autofinance.»
Depuis que le premier ministre Philippe Couillard a annoncé un investissement de 26 millions $ pour le zoo de Saint-Félicien, Mme Maltais s'interroge sur le sort réservé aux terrains de Québec. «Je le regarde et je me dis : "Est-ce qu'on accepte qu'il y ait deux poids, deux mesures?" demande-t-elle. Si ça faisait un projet rentable à long terme, mais qui s'autofinance, est-ce qu'il devrait y avoir un petit coup de pouce? C'est à eux à examiner ça.»
Si le gouvernement du Québec aide des entreprises privées, il devrait «peut-être» envisager la même chose pour un projet sérieux et prometteur. «Une chose est sûre, il y a des terrains qui dorment, et quand il y a des terrains qui dorment, il y a de l'argent qui dort», affirme la députée de Taschereau. 
Le député-ministre de Charlesbourg, François Blais, a déjà indiqué que le produit des lots de terrain vendus au Réseau de transport de la capitale (3 millions $) et à la Ville (1,2 million $) servira au développement du site.  
À la recherche de «projets prometteurs»
Selon la députée péquiste, la Société des établissements de plein air (SEPAQ) doit relancer un nouvel appel de projets. En parallèle, une personne pourrait être mandatée pour explorer les promoteurs potentiels et susciter des projets. La Ville de Québec et la Commission de la capitale nationale (CCNQ) doivent aussi être de la partie, croit-elle. 
«Il y a plein de solutions qui s'offrent, affirme Mme Maltais. Je ne peux pas croire [que les libéraux] aient laissé pendant cinq ans ce dossier-là mort [...] et que là, ça va retomber sur la glace. Qu'ils fassent des efforts pour utiliser ces terrains.»