Sam Hamad a confirmé jeudi son retour dans le secteur privé. Sur cette photo, il quitte la conférence de presse où il a confirmé sa démission.

Sam Hamad revient dans le privé avec Globatech

L'ex-ministre et député libéral Sam Hamad fait le saut dans le privé à titre de vice-président principal chez Globatech, une entreprise spécialisée dans les «solutions et services techniques pour bâtiments».
La nouvelle carrière du député démissionnaire de Louis-Hébert a été annoncée par communiqué, jeudi. «Un nouveau chapitre de ma vie professionnelle s'ouvre aujourd'hui, a indiqué M. Hamad. [...] Je retourne dans le milieu des affaires dont je suis issu pour contribuer, autrement, au développement économique de ma région et à la prospérité du Québec.» M. Hamad n'a pas voulu accorder d'entrevue.
Il s'engage à respecter «rigoureusement» les règles d'après-mandat qui s'appliquent à un élu de l'Assemblée nationale et indique que ses fonctions «ne prévoient aucune activité de lobbyisme». 
L'entreprise Globatech, qui a son siège social dans le parc industriel Jean-Talon, à Québec, compte quelque 600 employés au Québec et son chiffre d'affaires excède les 50 millions $. Elle offre des services de gestion immobilière qui touchent les équipements électromécaniques, énergétiques, de sécurité et le stationnement.
Développement des affaires
L'ex-ministre travaillera notamment au développement des affaires de l'entreprise. «Son dynamisme et ses habiletés de développeur permettront à l'organisation de poursuivre sur le chemin de la croissance et de l'excellence en plus d'insuffler l'élan recherché pour conquérir les marchés canadiens et internationaux et nouer de nouveaux partenariats», a fait savoir le président de l'entreprise, M. Gilles Shooner. 
M. Hamad a annoncé son départ de la vie politique à la fin avril, après 14 ans passés au parlement au cours desquels il a géré sept différents ministères. Il a été le ministre responsable de la région de Québec pendant plusieurs années. M. Hamad a été exclu du conseil des ministres l'an dernier en raison de l'affaire Premier Tech et de ses contacts avec l'ex-organisateur libéral Marc-Yvan Côté.