Dans Arthabaska, le Parti libéral présentera Luc Dastous, ici en compagnie du premier ministre Philippe Couillard.

Quatre élections partielles déclenchées mercredi

Comme la loi électorale l'y oblige, le premier ministre Philippe Couillard déclenchera mercredi la campagne en vue d'une élection partielle dans la circonscription de Saint-Jérôme, laissée vacante depuis la démission de l'ex-chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau. Il en profitera pour faire de même dans les trois autres circonscriptions vacantes.
Radio-Canada a avancé mardi la date du 5 décembre pour la tenue du scrutin dans les quatre circonscriptions, une information que Maxime Roy, directeur des communications du Parti libéral du Québec, a toutefois refusé de confirmer.
«La Loi électorale prévoit que des élections doivent être déclenchées au plus tard six mois après la date de vacance d'un siège et M. Péladeau a démissionné le 2 mai. La loi prévoit donc que dans Saint-Jérôme, les élections doivent être déclenchées au plus tard le 2 novembre. Cependant, déclencher des élections demeure la prérogative du premier ministre», a ajouté M. Roy, refusant de s'avancer davantage.
Les libéraux sont cependant déjà prêts non seulement dans Saint-Jérôme, mais aussi dans les circonscriptions de Marie-Victorin, que l'ex-député péquiste Bernard Drainville a quittée pour faire le saut à la radio, Verdun, d'où l'ex-ministre des Transports Jacques Daoust a démissionné, et Arthabaska, qui n'a plus de représentant à l'Assemblée nationale depuis le décès de la populaire députée caquiste Sylvie Roy le 31 juillet.
Dans Arthabaska, le Parti libéral présentera Luc Dastous, adversaire de Mme Roy en 2014 et qui a réussi à obtenir l'appui de la soeur de la députée défunte, alors que dans Saint-Jérôme, c'est la jeune femme d'affaires Naömie Goyette qui sera lancée dans la mêlée. Isabelle Melançon dans Verdun et Normand Parisien dans Marie-Victorin complètent la délégation libérale aux prochaines partielles.