Le Soleil
«Les mentalités, c’est ce qui est le plus difficile à changer», souligne Maria Mourani, ex-députée du Bloc québécois et présidente de Mourani-Criminologie, qui avait déposé en 2012 la loi vise à décourager le commerce du sexe.
«Les mentalités, c’est ce qui est le plus difficile à changer», souligne Maria Mourani, ex-députée du Bloc québécois et présidente de Mourani-Criminologie, qui avait déposé en 2012 la loi vise à décourager le commerce du sexe.

Ottawa plus sévère avec les proxénètes

Patricia Cloutier
Patricia Cloutier
Le Soleil
Les proxénètes auront désormais la vie plus difficile. Le 21 juin, deux articles de la loi fédérale C-452, qui vise à décourager le commerce du sexe, sont entrés en vigueur. Le fardeau de la preuve reposera désormais sur les épaules des proxénètes et les biens acquis avec l’argent de leurs crimes pourront être saisis. Cette loi adoptée à l’unanimité en 2015 sera restée sur la glace pendant quatre ans, avant d’être partiellement mise en oeuvre. Entrevue avec Maria Mourani, ex-députée du Bloc québécois et présidente de Mourani-Criminologie, qui avait déposé cette loi en 2012.