Geneviève Guilbault avait convié les médias lundi matin à Cap-Rouge afin de présenter ses engagements liés aux problèmes de circulation dans le secteur qui, selon elle, préoccupent beaucoup les citoyens.

Louis-Hébert: la candidate de la CAQ promet de s'attaquer à la congestion routière

Accusant les libéraux d'avoir laissé traîner le dossier de la congestion routière dans Louis-Hébert pendant 15 ans, la candidate caquiste Geneviève Guilbault a promis de saisir cet enjeu à bras le corps si elle est élue à l'élection partielle du 2 octobre. 
Mme Guilbault avait convié les médias lundi matin à l'intersection du boulevard de la Chaudière et de la rue J.-Armand-Bombardier à Cap-Rouge afin de présenter ses engagements en lien avec les problèmes de circulation dans le secteur qui, selon elle, préoccupent beaucoup les citoyens de sa circonscription.
«Le secteur ici est en plein développement et les difficultés actuelles sont appelées à s'empirer si on ne s'en occupe pas maintenant», a-t-elle laissé tomber, affirmant qu'elle faisait de cet enjeu «sa grande priorité». Mme Guilbault n'a pas manqué l'occasion de tirer sur les libéraux, affirmant que ceux-ci n'avaient  pas fait «grand-chose» dans ce dossier.
En tant que résidente de Saint-Augustin, elle a dit savoir à quel point il était pénible de sortir de la ville. Elle promet ainsi d'élargir la route 138 et ajouter une troisième voie appelée à changer selon le sens de la circulation. La jeune femme planifie travailler «étroitement» avec le maire Sylvain Juneau pour parvenir à ses fins.
Geneviève Guilbault a rappelé qu'avec l'arrivée du IKEA dans le secteur, un mégacentre commercial va également être construit en plus d'un important projet domiciliaire. Cela «accentuera les problèmes de congestion» qu'il faut, dit-elle, bien anticiper. À cet égard, la caquiste suggère d'ajouter des bretelles d'accès qu'elle estime au coût de 10 à 25 millions $.
Finalement, la candidate croit que le gouvernement doit accélérer la cadence dans son projet du réaménagement de la tête des ponts qui est à l'étude depuis 2014. «Le fameux spaghetti d'échangeurs à la tête des ponts, c'est un fouillis routier qui ralentit beaucoup la circulation», a-t-elle finalement fait valoir.