C'était au tour de Pierre Karl Péladeau de venir faire un petit tour au 17e congrès du Parti québécois, dimanche.

Le compte à rebours péquiste

Fort de son vote de confiance de 92,8 %, Jean-François Lisée a démarré le compte à rebours péquiste en vue des prochaines élections.
«Aujourd'hui nous passons à l'autre étape, a-t-il dit à ses militants à l'issue du 17e congrès de son parti. Il faut se tourner vers tous les Québécois pour faire connaître nos propositions, nos solutions.»
«Notre tâche aujourd'hui, dans Louis-Hébert et dans tout le Québec, c'est de nous tourner vers chaque citoyenne et chaque citoyen, de faire connaître nos priorités, nos propositions.»
Au cours des prochains mois, Jean-François Lisée martèlera que son parti à un «plan solide» pour construire «un Québec solide».
Le chef péquiste avait pris soin, vendredi, à l'ouverture du congrès, de s'adresser aux électeurs libéraux, caquistes et solidaires, car son vrai défi est l'élection d'octobre 2018. M. Lisée avait particulièrement écorché Québec solidaire dans son discours.
PKP salue Lisée
Après le passage depuis vendredi de Bernard Landry, de Pauline Marois et de Martine Ouellet, c'était au tour, dimanche, de Pierre Karl Péladeau de venir faire un petit tour au 17e congrès du Parti québécois. Un passage éclair au cours duquel il a salué les délégués et son successeur.
L'ancien chef péquiste replongera-t-il un jour en politique? «Dieu seul le sait», a-t-il dit aux journalistes. Il a rappelé avoir quitté la politique à contrecoeur.
Comment M. Péladeau explique-t-il la troisième place du Parti québécois dans les intentions de vote? «Les élections sont l'année prochaine, a-t-il répondu. Je pense qu'on est en train de faire la démonstration que le Parti québécois est un parti solide, un parti de propositions. Le week-end était là pour le démontrer.»
«Le Parti québécois a un chef solide, qui est bien en selle, a-t-il ajouté. Les militants l'appuient et l'accompagnent.»