La puissance du nouvel essai nord-coréen n'a pas encore été mesurée avec certitude, mais il serait cinq ou six fois plus puissant que les tests précédents.

Le Canada fourbit ses armes pour obtenir un siège au Conseil de sécurité

L'aide étrangère et le futur rôle des Forces armées canadiennes constitueront la colonne vertébrale de la demande du pays pour un siège au Conseil de sécurité, a affirmé l'ambassadeur du Canada aux Nations unies.
Marc-André Blanchard a indiqué que cette tentative d'obtenir un siège non permanent à la plus puissante instance des Nations unies expliquait en partie pourquoi le gouvernement était embarqué dans des révisions majeures de deux éléments clés de la politique étrangère, soit le développement international et la défense nationale.
M. Blanchard a fait valoir que le pays en était aux premiers jours d'une campagne de quatre ans en vue d'un vote en 2020 pour obtenir un mandat de deux ans sur le Conseil de sécurité qui s'amorcerait l'année suivante.
Travail préparatoire
Tout de même, a-t-il soutenu, un travail préparatoire est en cours, par l'entremise des examens des politiques intérieures, et par des interactions anticipées avec des diplomates.
M. Blanchard a affirmé qu'il avait eu plus de 50 rencontres bilatérales avec des collègues ambassadeurs aux Nations unies depuis son entrée en fonction plus tôt cette année, et que pour l'instant, il était surtout à l'écoute des commentaires sur le Canada.
Il a dit croire que le pays faisait face à un dur combat contre deux pays alliés et comptant des valeurs similaires aux siennes - la Norvège et l'Irlande - pour un siège en 2020.
Cela fait que le travail en cours doit permettre d'en arriver à un programme soulignant l'avantage comparatif du Canada par rapport aux autres candidats en lice pour l'obtention d'un siège.