Le caquiste Éric Caire ne remet pas en cause les compétences de Marie Claire Ouellet, mais il se demande si elle aurait été nommée à la tête de la Commission de la capitale nationale si elle n'avait pas été liée à plusieurs gouvernements libéraux.

La nomination de Marie Claire Ouellet continue de soulever des vagues

La nomination d'une libérale du sérail, Marie Claire Ouellet, à la tête de la Commission de la capitale nationale par le gouvernement de Philippe Couillard continue de soulever des vagues dans le monde politique québécois.
À la Coalition avenir Québec, Éric Caire ne remet pas en cause ses compétences. Mais il se demande si elle aurait décroché ce poste si elle n'avait pas été liée à plusieurs gouvernements libéraux.
«Elle a le curriculum vitae pour occuper ce poste. Je ne questionne pas sa compétence. Je m'interroge cependant sur le processus» qui a permis de nommer «cette libérale notoire» à la Commission de la capitale nationale, dit le député Éric Caire en entrevue.
«D'autres candidatures auraient pu être aussi intéressantes. D'où ma question, relance-t-il : aurait-elle eu ce poste si elle n'avait pas été libérale?»
«Faut-il avoir des accointances politiques pour décrocher un poste comme celui-là?»
Il ne faut pas que l'appartenance à un parti politique constitue une «nuisance», mais il ne faut pas non plus qu'elle devienne un «avantage», insiste le caquiste de La Peltrie. M. Caire a l'impression que la filiation libérale a joué dans ce cas-ci.
La Commission de la capitale nationale du Québec a été créée par une loi de l'Assemblée nationale en 1995. Marie Claire Ouellet entrera en poste la semaine prochaine. Elle sera alors présidente du conseil d'administration et directrice générale de la Commission.