Dans Saint-Henri-Saint-Anne, le Parti libéral du Québec présente l'ingénieur et femme d'affaires Dominique Anglade, ex-présidente de la CAQ.

Élections partielles: deux autres châteaux-forts à préserver

En plus de Beauce-Sud, le Parti libéral tentera lundi soir de préserver deux autres de ses châteaux-forts, à savoir les circonscriptions de Fabre, à Laval, et de Saint-Henri-Sainte-Anne, à Montréal.
Dans Fabre, où le député libéral Gilles Ouimet a quitté son poste en août, Philippe Couillard a fait confiance à la femme d'affaires Monique Sauvé, ex-présidente du réseau des carrefours jeunesse-emploi, alors que le Parti québécois envoie dans la mêlée Jibril Akaaboune Le François, un jeune diplômé en communications engagé en politique municipale.
La Coalition avenir Québec (CAQ) a pour sa part décidé de miser sur l'enseignante Carla El-Ghandour. Représentée par un libéral durant 38 des 50 dernières années, Fabre était cependant aussi le fief de l'ex-ministre péquiste Joseph Facal. 
Anglade dans Saint-Henri-Sainte-Anne
Dans Saint-Henri-Saint-Anne, une circonscription qui a toujours élu des libéraux, c'est le départ de la députée Marguerite Blais qui amène la tenue d'une élection partielle. 
Le Parti libéral du Québec y présente l'ingénieur et femme d'affaires Dominique Anglade, ex-présidente de la CAQ, alors que son ancien parti a jeté son dévolu sur un étudiant de 21 ans, Louis-Philippe Boulanger, et que le Parti québécois y va avec Gabrielle Lemieux, une fonctionnaire du ministère de la Santé qui siège aussi à l'exécutif du parti.