Le gouvernement veut se donner « du temps pour bien faire les choses » et « augmenter les chances » de dégager un consensus, a expliqué François Blais, ministre de l'Emploi.

Des solutions pour la main-d'oeuvre

La ville de Québec est présentement l'hôtesse d'une réunion des ministres canadiens responsables du marché du travail. Les élus cherchent des solutions pour relever les défis de la main-d'oeuvre et du chômage au pays.
Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, espère que le fédéral offrira assez de souplesse dans son financement pour pouvoir l'adapter aux spécificités du marché québécois.
Sa tournée des régions auprès des partenaires du marché du travail a permis au ministre de prendre connaissance de problématiques vécues aux quatre coins du Québec et de certaines propositions pour y faire face. 
«Faire des gains»
«C'est assez fascinant de voir que partout au Québec, il y a un problème de main-d'oeuvre à ce point important que ça diminue la capacité de faire du développement économique», indique le ministre Blais. Il faut regarder des pistes de solution liées à la formation, les travailleurs âgés, le chômage chez les immigrants, les types d'emplois, selon lui. «C'est vraiment de voir comment on peut faire des gains», affirme le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale. 
La ministre fédérale du Travail, MaryAnn Mihychuk, prendra part aux discussions vendredi. Le gouvernement du Québec espère arriver à un consensus avec les milieux patronaux et syndicaux sur la façon de s'attaquer au problème lors de son Rendez-vous national sur la main-d'oeuvre, qui a été reporté à février 2017.