«C'est Jean Charest qui a mis sur la table les sous nécessaires pour aller de l'avant. Ça, c'est bien important. Parce qu'on n'en parlerait pas de PKP, l'amphithéâtre et le retour des Nordiques»,  plaide André Drolet, candidat libéral dans Jean-Lesage.

André Drolet à la tête du caucus libéral de la région de Québec

Le député de Jean-Lesage, André Drolet, a été choisi par ses collègues pour présider le caucus des députés libéraux de la région de Québec.
Pour l'élu, il s'agit d'une instance qui permet de bien coordonner la présence du Parti libéral dans la région et de défendre les dossiers de la capitale au sein du «grand caucus».
«S'il y a des choses qui affectent Québec, il faut être capable de se faire une bonne tête et de revenir au grand caucus pour donner notre position», évoque M. Drolet.
Le caucus régional se réunit en général chaque mois et les députés peuvent s'y mettre au diapason quant aux priorités de chacun et sur le suivi des dossiers, explique le député. «On fait ça tôt le matin pour avoir tout le monde, indique M. Drolet. Souvent, les ministres vont devoir partir, mais s'ils viennent 15 ou 30 minutes... C'est bien beau d'être ministre, mais le comté, c'est important.»
L'élection de 2012 a fait la démonstration que la couleur politique de la région peut changer rapidement. M. Drolet a lui-même sauvé son poste «par peu». «C'est important de faire en sorte qu'on se concentre dans la capitale et qu'on soit présent dans nos circonscriptions.»
M. Drolet se décrit lui-même comme un «gars de terrain». Le député s'est retrouvé au centre d'une controverse au cours de la dernière session. La députée de Québec solidaire Manon Massé, qui a critiqué son travail dans le dossier de la poussière rouge, l'a accusé d'intimidation à son endroit. «Je n'aime pas me faire dire que je ne m'occupe pas de mes affaires dans mon comté, affirme M. Drolet. Je suis capable de le faire moi-même. Je n'ai besoin de conseils de personne pour me dire quoi faire.»