Alexis Deschênes songe à représenter le Parti québécois dans Trois-Rivières.

Alexis Deschênes, candidat possible pour le PQ; retraite politique pour Yolande James

L'ex-journaliste Alexis Deschênes songe à se porter candidat pour le Parti québécois (PQ) dans Trois-Rivières. Une ministre sous le gouvernement libéral de Jean Charest, Yolande James, elle, tire un trait sur la politique active.
Yolande James a été ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles de 2007 à 2010. Elle a ensuite hérité du ministère de la Famille, dont elle a été titulaire entre 2010 et 2012.
Lundi, le quotidien Le Nouvelliste a révélé que M. Deschênes, qui a été courriériste parlementaire pour TVA, a rencontré l'exécutif du PQ de la circonscription trifluvienne, dimanche, pour discuter de la possibilité de s'y présenter, lors de la campagne électorale qui sera bientôt déclenchée.
Après son passage en journalisme, M. Deschênes a terminé des études comme avocat. Le Soleil n'a pu le joindre, lundi, à son bureau du service du contentieux du ministère québécois de la Justice.
Alexis Deschênes ne serait pas le seul intéressé à porter les couleurs de la formation de Pauline Marois dans Trois-Rivières. La nouvelle survient au moment où la députée libérale de l'endroit, Danielle St-Amand, vient de confirmer qu'elle ne tentera pas de se faire réélire. Dans un communiqué de presse, elle indique que des raisons de santé mettent fin à sa carrière.
Deux autres membres de l'actuelle députation libérale que dirige Philippe Couillard ont indiqué qu'ils ne seront pas de la partie lorsque l'appel au peuple sonnera. Yolande James, représentante de la circonscription montréalaise de Nelligan depuis 2004, en a avisé ses organisateurs.
Mme James a dirigé le ministère de la Famille dans le gouvernement Charest. Mère d'un bambin, la députée était souvent absente de l'Assemblée nationale depuis un certain temps.
Pierre Marsan est l'autre élu du Parti libéral du Québec (PLQ) qui a fait savoir qu'il ne sollicitera pas un nouveau mandat. Élu depuis 1994 dans la circonscription très sûre pour les libéraux de Robert-Baldwin, M. Marsan s'était mis dans l'embarras en signant une lettre adressée à des membres de la communauté juive.
Il avait dû se lever à l'Assemblée nationale pour présenter ses excuses au sujet de la missive, déposée à l'entrée d'une synagogue de Montréal, où il sollicitait des fonds en rappelant que l'Association sépharade «a pu profiter de généreuses contributions et du permis de la garderie» lorsque le PLQ était au pouvoir. Son chef Philippe Couillard avait qualifié la lettre «d'inacceptable et d'inappropriée».