La Ville de Québec souhaiterait aller de l’avant pour stabiliser les berges de la plage Jacques-Cartier.

Plage Jacques-Cartier: la Ville s’impatiente

La Ville de Québec souhaiterait aller de l’avant pour stabiliser les berges de la plage Jacques-Cartier, qui accueille annuellement près de 250 000 personnes, mais commence à s’impatienter devant la lourdeur du processus d’approbation du ministère de l’Environnement.

«Nous avons déjà six mois de retard», a déclaré la conseillère municipale de la Pointe-de-Sainte-Foy, Anne Corriveau, rencontrée à l’école secondaire de Rochebelle lors des activités de la Fête mondiale du jeu. «Notre étude d’impact a été présentée, mais le ministère de l’Environnement pose beaucoup de questions à nos gens de l’ingénierie», indique la conseillère. 

«Nous sommes prêts à aller de l’avant depuis 2015 avec de la revégétation et de l’enrochement, mais nous sommes bloqués présentement. Les travaux les plus urgents doivent être réalisés à l’ouest, où on a perdu un sentier en 2016 à cause de l’érosion des berges et où un poteau est tombé», poursuit Mme Corriveau en indiquant que la Ville aurait aimé bénéficier d’un passe-droit dans ce dossier en raison de l’urgence de la situation.

Ainsi, au lieu de se concentrer seulement sur la plage Jacques-Cartier, la Ville a dû reprendre sa démarche pour présenter un plan d’action sur la protection de l’ensemble du littoral. «Notre objectif serait de pouvoir débuter les travaux à l’automne 2020», souligne Mme Corriveau. Entre temps, des travaux ont été réalisés de façon temporaire, notamment la déviation du principal sentier pédestre qui était menacé par le fleuve à marée haute.

L’ancienne ville de Sainte-Foy avait investi plus de 2 millions $ à la fin des années ‘80 afin de développer le parc de la plage Jacques-Cartier.