Le texte de la pétition signale qu'un alinéa de l'article 22 de la Charte de la langue française stipule que le français peut être suivi d'une autre langue lorsque des raisons de santé ou de sécurité publique l'exigent et qu'aucun symbole ou pictogramme n'existe.

Pétition réclamant une signalisation routière bilingue au Québec

Une pétition électronique affichée sur le site web de l'Assemblée nationale demande au gouvernement du Québec de faire en sorte que toute la signalisation routière mettant la sécurité des usagers de la route en cause soit affichée tant en anglais qu'en français.
La pétition a été soumise le 2 décembre par le député de D'Arcy-McGee, David Birnbaum. Divers médias ajoutent que l'initiative avait précédemment été lancée par Ruth Kovac, conseillère à la Ville de Côte-Saint-Luc, et Harold Staviss, un avocat de Westmount.
Le texte de la pétition signale qu'un alinéa de l'article 22 de la Charte de la langue française stipule que le français peut être suivi d'une autre langue lorsque des raisons de santé ou de sécurité publique l'exigent et qu'aucun symbole ou pictogramme n'existe.
Les partisans de la pétition signalent qu'un grand nombre de camionneurs et de touristes en provenance d'ailleurs au Canada et des États-Unis, qui ne sont pas familiers avec le français, de même que plusieurs anglophones québécois unilingues, circulent sur le réseau routier québécois sans comprendre le message de certains panneaux.
Ceux affichant des messages tels «Risque d'aquaplanage», «Allumez vos phares» ou «Voie cahoteuse» doivent être bien compris pour que la sécurité de tous soit assurée, selon ce que précise le texte de la pétition.
En date de jeudi, 1145 personnes avaient signé la pétition qui sera affichée sur le site de l'Assemblée nationale jusqu'au 2 mars prochain.