Le service de navette du Vieux-Québec est assuré, depuis la mi-janvier, par des autobus standards propulsés au diesel. Ceux-là seront remplacés par des midibus hybrides, mais pas avant 2017.

Pas d'acheteur pour les Écolobus

Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) n'a reçu aucune offre pour ses huit Écolobus et un lot de batteries.
La société de transport en commun a mis en vente le25 mars les minibus électriques retirés de la route à la mi-janvier. Ils venaient avec deux batteries chacun et plusieurs pièces de rechange. Un autre lot a été constitué avec 25 batteries usagées.
La date limite pour le dépôt des soumissions était mercredi. Sur le coup de 14h, il n'y avait aucune enveloppe à ouvrir. «Ça fait partie des éventualités qui peuvent arriver», a philosophé Jacques Perron, porte-parole du RTC, en fin d'après-midi.
Celui-ci a fait remarquer que les sites d'appels d'offres SEAO (Québec) et MERX (Canada) sont utilisés «davantage pour acheter que vendre». Le RTC a donc convenu d'utiliser maintenant des canaux de diffusion spécialisés (revues, forums, etc.) pour faire savoir à l'industrie que les Écolobus sont disponibles. Il n'y a pas de prix de départ fixé.
En attendant, les petits véhicules sont garés au Centre Métrobus, dans le parc industriel Armand-Viau. Ils ont été mis au rancart un an plus tôt que prévu afin d'économiser 1 million $ en frais d'exploitation divers (garage, pièces et main-d'oeuvre).
Le service de navette du Vieux-Québec est assuré, depuis la mi-janvier, par des autobus standards propulsés au diesel. Ceux-là seront remplacés par des midibus hybrides, mais pas avant 2017.