Donald Trump a annoncé dimanche que se tiendrait le 4 juillet prochain, pour la fête nationale américaine, «l’un des plus grands rassemblements de l’histoire de Washington».

Trump veut changer la tradition de la fête nationale

WASHINGTON — Après avoir abandonné l’an dernier son idée de défilé militaire, Donald Trump a annoncé dimanche que se tiendrait le 4 juillet prochain, pour la fête nationale américaine, «l’un des plus grands rassemblements de l’histoire de Washington».

«Cela s’appellera “Un salut à l’Amérique”», a-t-il annoncé sur Twitter. «De grands feux d’artifice, des divertissements et un discours par votre président favori, moi!» a-t-il annoncé.

Chaque année, des dizaines de milliers de personnes se rassemblent dans une ambiance bon enfant, avec pique-nique et couvertures, sur les immenses pelouses du National Mall, dans le centre de Washington, pour assister à un feu d’artifice.

Mais d’ordinaire, le président ne prononce pas de discours.

La Maison-Blanche se situe au bord du National Mall.

Le 4 juillet commémore la déclaration d’indépendance américaine en 1776.

Donald Trump a tweeté que l’événement qu’il veut créer aura lieu au mémorial Abraham Lincoln, construit en l’honneur du 16e président des États-Unis, et l’un des sites d’où les foules assistent au feu d’artifice chaque année.

Le monument, avec ses grandes marches surplombant un long bassin rectangulaire, accueille régulièrement des discours ou des concerts, comme lors de l’investiture présidentielle. 

C’est depuis les marches de ce mémorial que, le 28 août 1963, Martin Luther King avait prononcé son célèbre discours, «I have a dream», devant 250 000 personnes.

Donald Trump caressait l’idée d’un défilé militaire à Washington le 4 juillet ou le 11 novembre, sur le modèle du 14 Juillet français sur les Champs-Élysées, mais il avait renoncé en août dernier après une polémique sur le coût, et la résistance des autorités municipales.

«Peut-être ferons-nous quelque chose l’année prochaine à Washington quand le prix aura NETTEMENT BAISSÉ», avait-il alors tweeté.