Le texte prévoit aussi que la loi en préparation prime sur celles de l’ancienne colonie britannique qui entreraient en conflit avec elle, selon le projet que se prépare à imposer le régime communiste malgré les appels des pays occidentaux qui disent redouter la fin de l’autonomie du territoire.
Le texte prévoit aussi que la loi en préparation prime sur celles de l’ancienne colonie britannique qui entreraient en conflit avec elle, selon le projet que se prépare à imposer le régime communiste malgré les appels des pays occidentaux qui disent redouter la fin de l’autonomie du territoire.

La Chine instituera un «organe de sécurité nationale» à Hong Kong

AFP
Agence France-Presse
PÉKIN — La Chine va instituer un «organe de sécurité nationale» à Hong Kong, selon le texte d’un projet de loi controversé préparé par le Parlement chinois et diffusé samedi par l’agence de presse Chine nouvelle.

Le texte prévoit aussi que la loi en préparation prime sur celles de l’ancienne colonie britannique qui entreraient en conflit avec elle, selon le projet que se prépare à imposer le régime communiste malgré les appels des pays occidentaux qui disent redouter la fin de l’autonomie du territoire.

Après les manifestations monstres de l’an dernier contre l’influence de Pékin, le régime du président Xi Jinping a annoncé le mois dernier une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, perçue par l’opposition démocrate locale comme un moyen de la réduire au silence.

Le principe de cette loi avait été adopté fin mai par la session plénière annuelle de l’Assemblée nationale populaire (ANP, le Parlement chinois), qui a donné mission à son comité permanent de rédiger un projet de loi. C’est ce texte qui a été diffusé samedi par Chine nouvelle.

Ce document stipule qu’un organe de sécurité national sera institué et présidé par le chef de l’exécutif hongkongais. L’actuelle titulaire du poste, Carrie Lam, est dénoncée par ses adversaires comme une marionnette de Pékin.

Aucune date n’a été fournie pour l’adoption du texte, mais Chine nouvelle a précisé que le projet serait «prochainement» finalisé.

Dans un communiqué, les puissances du G7 ont appelé cette semaine Pékin à revenir sur ce projet, un appel rejeté «fermement» jeudi par le gouvernement chinois.