Interpol a accepté mercredi «l'État de la Palestine» parmi ses membres, ce qui donne un nouvel élan aux efforts palestiniens pour obtenir une reconnaissance et une influence internationales.

Interpol accepte «l'État de la Palestine» parmi ses membres

L'agence policière internationale Interpol a accepté mercredi «l'État de la Palestine» parmi ses membres, ce qui donne un nouvel élan aux efforts palestiniens pour obtenir une reconnaissance et une influence internationales.
Interpol a annoncé mercredi, sur Twitter et sur son site internet, que cette décision avait été prise lors d'un vote de son assemblée générale, qui est réunie à Pékin.
Les îles Salomon ont aussi été acceptées au sein de l'agence, portant à 192 le nombre de ses membres.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad Malki, a promis de poursuivre la lutte contre la criminalité et de renforcer la primauté du droit.
Le bureau du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou n'a pas immédiatement réagi, mais le ministre de l'Environnement Zeev Elkin, un proche du premier ministre, a évoqué la possibilité de révoquer certains permis - comme des permis de travail ou d'entrée - octroyés aux Palestiniens.