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Une mère palestinienne est assise avec sa fille, qui a été blessée lors des frappes aériennes israéliennes de la nuit sur la bande de Gaza, alors qu'elle reçoit des soins à l'hôpital Al-Shifa de Gaza City.
Une mère palestinienne est assise avec sa fille, qui a été blessée lors des frappes aériennes israéliennes de la nuit sur la bande de Gaza, alors qu'elle reçoit des soins à l'hôpital Al-Shifa de Gaza City.

Environ 3 000 roquettes tirées de Gaza vers Israël depuis lundi

AFP
Agence France-Presse
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Jérusalem — Environ 3 000 roquettes ont été tirées en moins d’une semaine de la bande de Gaza vers le sol israélien, a indiqué dimanche l’armée israélienne, qui mène des frappes sur l’enclave palestinienne.

Depuis le début lundi soir de ces hostilités meurtrières, « le Hamas mène une attaque très intense en termes de cadence de tir », a déclaré le général Ori Gordin lors d’un entretien avec des journalistes.

« Plus de 1 000 roquettes qui devaient tomber sur des zones habitées ont été interceptées » depuis lundi, a dans le même temps affirmé le ministre de la Défense Benny Gantz sur Twitter.

L’armée avait indiqué en matinée avoir ciblé 90 positions du Hamas et du Jihad islamique, deuxième groupe armé dans l’enclave, ces dernières 24h à Gaza.

Le domicile de Yahya Sinouar, chef du bureau politique du Hamas dans ce territoire palestinien, a été touché par une de ces frappes israéliennes. Il n’était pas clair dans l’immédiat s’il s’y trouvait.

Selon les autorités locales, les frappes israéliennes ont fait 181 morts, dont 52 enfants, et plus de 1 200 blessés dans la bande de Gaza, sous blocus israélien depuis près de 15 ans.

En Israël, 10 personnes dont un enfant et un soldat ont été tués après des tirs de roquettes en provenance de l’enclave palestinienne.

Ce nouveau conflit a commencé en réponse à un barrage de roquettes du Hamas sur Israël, tirées en « solidarité » avec les manifestants palestiniens et les centaines de Palestiniens blessés dans des heurts avec la police israélienne à Jérusalem-Est.

A l’origine des violences, la menace d’expulsion de familles palestiniennes au profit de colons israéliens dans ce secteur palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans.