Christine Feldmann se recueille quelques minutes. Elle connaissait plusieurs victimes car elle était régulièrement en contact avec les salariés du quotidien dans le cadre d'opérations de promotion.
Christine Feldmann se recueille quelques minutes. Elle connaissait plusieurs victimes car elle était régulièrement en contact avec les salariés du quotidien dans le cadre d'opérations de promotion.

À Annapolis, le choc après la fusillade qui a touché «nos amis, nos voisins»

Cyril Julien
Agence France-Presse
ANNAPOLIS — Des habitants d'Annapolis étaient vendredi sous le choc après la mort, sous les balles d'un tireur, de cinq salariés du journal local «Capital Gazette», considérés comme des «voisins» et des «amis».