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Première statue d’une femme devant le parlement britannique

LONDRES - Un siècle après l’octroi du droit de vote aux femmes au Royaume-Uni, une statue de la suffragette Millicent Fawcett a été inaugurée mardi devant le parlement britannique, première statue de femme dans cet endroit symbolique.

Le bronze, réalisé par l’artiste Gillian Wearing, représente la militante des droits des femmes tenant une banderole sur laquelle on peut lire «Le courage appelle partout au courage» («Courage calls to courage everywhere»), des mots prononcés par Millicent Fawcett lors d’un discours appelant à la mobilisation.

Il a été dévoilé en présence du maire de Londres, Sadiq Khan, qui a rendu hommage au combat féministe. «C’est une journée historique», a estimé M. Khan. «Parliament Square n’est plus une place réservée aux statues d’hommes. Pour saluer la prouesse réussie par Millicent Fawcett, il ne pouvait pas y avoir de meilleur endroit, au coeur de la démocratie britannique», à quelques dizaines de mètres du Parlement, a-t-il ajouté. «Cela aurait dû arriver il y a déjà plusieurs décennies».

La cheffe du gouvernement, Theresa May, a salué l’héritage de Millicent Fawcett. «Je ne serais pas première ministre aujourd’hui, aucune femme n’aurait pu siéger au Parlement, aucune d’entre nous ne disposerait des droits et des protections dont nous jouissons aujourd’hui» sans le combat qu’elle a mené, a-t-elle déclaré.

L’installation de cette statue est le résultat d’une mobilisation menée par la militante féministe Caroline Criado Perez, qui avait lancé une pétition en ligne, s’insurgeant de l’absence de femmes sur Parliament Square, où trônent onze statues représentant des personnalités masculines, parmi lesquelles Winston Churchill, Gandhi ou Nelson Mandela. Plus de 85.000 personnes avaient signé sa pétition.

À l’inverse des suffragettes, qui prônaient l’action directe pour faire avancer leur cause, brisant des vitrines ou incendiant des bâtiments, Millicent Fawcett était une suffragiste, adepte de méthodes non violentes. Elle s’était également battue contre le travail des enfants ou pour l’accès des femmes à l’université.

Le Parlement britannique avait voté en février 1918 la loi sur la «représentation populaire», permettant à certaines femmes âgées de plus de 30 ans de voter. Il fallut toutefois attendre 1928 pour qu’elles puissent voter aux mêmes conditions que les hommes, dès 21 ans.

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Autour du globe, 24 avril 2018

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Monde

Corée du Nord: Mattis voit des «raisons d'être optimiste»

WASHINGTON — Le ministre américain de la Défense, Jim Mattis, voit des «raisons d’être optimiste» sur l’issue des négociations avec la Corée du Nord après les annonces du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un sur l’abandon des tests de missiles et de bombe atomique.

«À l’heure actuelle, je pense qu’il y a beaucoup de raisons d’être optimiste sur le fait que les négociations seront fructueuses, et nous verrons», a déclaré M. Mattis qui recevait lundi le ministre thaïlandais de la Défense Prawit Wongsuwan.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a annoncé samedi la fin des essais nucléaires et des tests de missiles intercontinentaux ainsi que la fermeture de son site d’essais atomiques, qui a «rempli sa mission».

Le Nord va fermer le site «afin de prouver son engagement à suspendre les essais nucléaires», selon le dirigeant nord-coréen, qui n’a toutefois pas évoqué le démantèlement de son arsenal, qualifié d’«épée chérie» protégeant le pays.

Les États-Unis n’ont d’ailleurs pas modifié leurs exigences de «dénucléarisation complète, irréversible et vérifiable de la Péninsule coréenne»,  a souligné un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning.

Et «d’un point de vue militaire, pour le ministère de la Défense, il n’y a eu aucun changement dans notre positionnement, ni dans notre détermination à être prêts à nous battre ce soir», a ajouté le colonel Manning au cours d’un point de presse.

Les États-unis ont 28 500 soldats déployés en Corée du Sud, ainsi qu’une présence militaire importante dans la région qui surveille l’espace aérien et maritime autour de la Corée du Nord.

Le leader nord-coréen doit rencontrer le président américain Donald Trump fin mai ou début juin pour un sommet inédit.

Monde

Les agrumes risquent de disparaître autour de la Méditerranée

PARIS — La planète pourrait-elle se retrouver un jour sans oranges ni citrons, des fruits aussi bénéfiques à la santé qu’ils sont accessibles à toutes les bourses?

Après avoir décimé la quasi-totalité des orangers de Floride, affecté la Californie et le Brésil, la maladie du Dragon jaune, mortelle pour les agrumes et sans traitement existant, menace aujourd’hui le pourtour méditerranéen, estiment des chercheurs.

Connue sous le sigle HLB pour Huanglongbing — «maladie du Dragon jaune» en chinois —, elle s’est «propagée depuis le milieu des années 2000 avec un impact et une rapidité phénoménales», dit Eric Imbert, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) à Montpellier.

Seul bassin de production encore préservé de cette maladie identifiée au début du XXe siècle en Asie, «la Méditerranée n’est pas à l’abri du Citrus Greening» dit-il, en utilisant son nom anglais. «On a déjà repéré l’insecte vecteur, le psylle asiatique, dans la péninsule Arabique.»

Cet insecte suceur se nourrit de sève. En piquant un arbre, il transmet la bactérie qui, en retour, bloque le canal par où transite la sève. Les feuilles jaunissent, les fruits se déforment. L’arbre s’étouffe. Et meurt plus ou moins vite, selon les pays et les conditions climatiques.

Le psylle africain transmet une forme moins forte de la maladie. Il a été détecté au nord de l’Espagne, et au Portugal, où des arrachages ont déjà eu lieu.

«Sans vouloir affoler, [...] si nous ne faisons rien en termes de prévention, nous pouvons avoir une catastrophe majeure, avec des prix qui doublent ou triplent», prévient le chercheur.

Pour preuve, le cas de la Floride : entre 2005 et 2017, la production d’oranges y a chuté de près de 60 %. Le prix de gros du jus d’orange concentré a plus que doublé à 2500 $ la tonne, car les coûts de production se sont envolés.

Selon la revue spécialisée FruitTrop, 21 % des oranges, clémentines et citrons consommés dans le monde viennent des vergers qui s’étendent du Maroc à l’Égypte et du Portugal à la Turquie, en passant par l’Italie ou la Grèce. Cette région du monde contrôle 70 % des exportations mondiales d’agrumes.

«Le cri d’alarme, ça fait longtemps que les chercheurs le poussent, auprès des autorités européennes notamment, mais on a l’impression de hurler dans le désert», dit M. Imbert.

Suivant les pays, les réactions ont été différentes. Le Brésil, gros exportateur de jus d’orange, a eu massivement recours aux insecticides. La Californie arrache, replante et surveille son verger. Mais cela coûte très cher.

Pas de solution miracle

La Floride n’a pas pu utiliser trop d’insecticides, car ses plantations sont trop proches de zones urbanisées.

Son verger a dépéri d’autant plus rapidement que les arbres ont été fragilisés par plusieurs cyclones. Et un arbre d’ornement très populaire, le Muraya, y agit comme un «réservoir à psylles» sans contracter la maladie. «99 % du verger floridien est contaminé», selon Eric Imbert.

Si l’insecte arrive en Méditerranée, le chercheur craint une propagation rapide, de type «floridienne», car «il est difficile d’utiliser les insecticides» : «Il y a beaucoup de petites exploitations avec un tissu habité autour.»

Les chercheurs travaillent tous azimuts. Sur la génétique notamment. Mais la bactérie est difficile à étudier, car «on ne peut pas la cultiver en labo», dit Raphaël Morillon, chercheur au Cirad en Guadeloupe, dans les antilles françaises.

Un congrès HLB a lieu tous les deux ans à Orlando. «Les Américains se vantaient d’avoir des solutions, mais l’an dernier, tout le monde est resté sobre, plus personne ne parle de solution miracle», dit M. Morillon.

L’Académie nationale des sciences américaine a publié le 10 avril une étude selon laquelle la maladie était devenue chronique dans toute la Floride et aucune solution miracle n’existait.

Seul endroit où l’on a pu la contraindre, La Réunion. On a arraché les arbres, et replanté plus haut à une altitude où les psylles ne survivent pas.

En Corse, où se trouve l’un des plus beaux conservatoires d’agrumes du monde, avec près d’un millier d’espèces en pleine terre, on prie pour que la Méditerranée fasse tampon encore longtemps. Toute importation d’arbre du continent est interdite. L’Institut national de la recherche agronomique a commencé à mettre sous serre anti-insectes une partie de sa collection, et se lance dans la cryogénie pour protéger le patrimoine génétique, les pépins.

Monde

L’auteur de la fusillade dans un restaurant près de Nashville arrêté

CHICAGO — La police de Nashville, dans le sud des États-Unis, a arrêté lundi l’homme qui a tué quatre personnes la veille avec un fusil semi-automatique après plus de 24 heures de chasse à l’homme dans la banlieue de la capitale du Tennessee.

Travis Reinking, 29 ans, «est en détention. Arrêté il y a quelques instants», a tweeté la police. Il a été retrouvé «dans une zone boisée», a-t-elle précisé en diffusant des photos de l’homme à l’arrière d’une voiture de police.

Reinking était sous le coup de plusieurs mandats d’arrêt pour meurtres après avoir tiré avec un AR-15 sur les clients d’un restaurant Waffle House ouvert 24 heures sur 24 à Antioch, au sud-est de Nashville, dans la nuit de samedi à dimanche.

Trois personnes sont mortes sur le coup et une autre est décédée à l’hôpital. Deux personnes ont également été blessées.

L’un des clients, James Shaw, 29 ans, a été salué en héros pour avoir réussi à désarmer le tireur et à le faire fuir après une bagarre.

Selon la police, l’homme ne portait qu’un blouson vert quand il a ouvert le feu, qu’il a enlevé en s’enfuyant vers son domicile situé près du restaurant. Il a ensuite mis un pantalon noir avant de disparaître dans les bois environnants.

Les forces de police quadrillaient depuis dimanche la zone des recherches. «Toutes les écoles de la zone ont été inspectées», avait indiqué lundi matin la police. Elle avait précisé que les établissements scolaires d’Antioch et d’une commune voisine étaient placés sous confinement, le tireur pouvant être encore en possession de deux armes. Originaire de l’Illinois, Travis Reinking avait emménagé dans le Tennessee à l’automne 2017. Ses motivations restent inconnues, mais selon la police locale, il souffrirait de troubles psychologiques et venait de retrouver du travail après avoir été licencié.

La multiplication des massacres a engendré aux États-Unis un vaste mouvement exigeant un plus strict contrôle des armes à feu dans le pays. La violence par armes à feu est un fléau national, avec 96 morts en moyenne par jour, selon l’association anti-armes Everytown for Gun Safety.

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Démission du premier ministre arménien

EREVAN, Arménie — Les Arméniens triomphaient lundi, dansant et remplissant leurs verres en pleine rue dans la capitale, Erevan, après la démission de l’ancien président Serge Sarkissian, nommé premier ministre il y a moins d’une semaine et qui a cédé à la contestation populaire.

«Fier citoyen d’Arménie, tu as gagné! Et personne ne peut te priver de cette victoire. Je te félicite, peuple victorieux!» a déclaré le député et chef de l’opposition Nikol Pachinian, qui a mobilisé pendant 11 jours consécutifs des milliers de personnes pour réclamer le départ de Serge Sarkissian.

Sur la place de la République, au cœur d’Erevan, où est situé le siège du gouvernement arménien, des milliers de personnes étaient réunies après l’annonce de la démission du premier ministre, brandissant des drapeaux arméniens, s’embrassant et dansant.

«C’est une nouvelle vie qui commence aujourd’hui!» a assuré Goar Badalian, étudiante de 21 ans.

Dans plusieurs quartiers d’Erevan, les propriétaires de petits commerces installaient des tables dans la rue et ouvraient des bouteilles de vin, invitant les passants à trinquer à l’avenir du pays.

«Je me suis trompé»

L’annonce-surprise de la démission de Serge Sarkissian est intervenue lundi quelques heures après la libération de Nikol Pachinian, interpellé la veille lors d’une manifestation. Il avait aussitôt rejoint les protestataires dans les rues d’Erevan, lançant : «Tout le monde a déjà compris que nous avons gagné!»

«Je quitte le poste de dirigeant du pays», a laconiquement déclaré Serge Sarkissian dans un communiqué annonçant son départ. «Nikol Pachinian avait raison. Et moi, je me suis trompé», a ajouté M. Sarkissian, élu premier ministre par les députés après avoir été 10 ans président.

«Le mouvement de la rue ne voulait pas que je sois premier ministre. Je satisfais votre demande et je souhaite paix et harmonie à notre pays», a-t-il précisé, une nouvelle accueillie sur la place de la République par des cris de joie et des applaudissements.

L’ex-président a ajouté qu’il n’avait pas souhaité recourir à la force pour disperser les manifestations, assurant : «Ce n’est pas dans ma nature.»

Sa démission doit maintenant être suivie par celle de tout le gouvernement, les différents partis siégeant au Parlement ayant sept jours pour proposer leurs candidats au poste de premier ministre.

La bataille politique n’est sans doute pas terminée, car le Parlement est dominé par une coalition menée par le Parti républicain de Serge Sarkissian, qui dispose de 65 sièges sur 105.

Depuis le 13 avril, les manifestations se succédaient pour exiger la démission de Serge Sarkissian, accusé par les contestataires de s’accrocher à tout prix au pouvoir et de n’avoir rien fait pour améliorer la vie de ses compatriotes.

Après 10 ans à la tête de l’État, il avait fait voter une réforme constitutionnelle donnant des pouvoirs renforcés au premier ministre et laissant au président un rôle essentiellement honorifique.

«Mentalité soviétique»

«Serge Sarkissian est un dirigeant qui a une mentalité soviétique. Et le monde d’aujourd’hui exige qu’on manifeste une approche nouvelle face aux problèmes», a déclaré un étudiant manifestant de 23 ans, Karen Khatchatrian.

Avant la démission du premier ministre, le président du Parlement Ara Babloïan, le premier vice-premier ministre Karen Karapetian et le ministre de la Défense Viguen Sarkissian ont appelé au «dialogue» entre les manifestants et les autorités.

«Je ne veux pas qu’un Arménien se batte contre un autre Arménien», a déclaré le ministre de la Défense lors d’une conférence de presse.

Le Kremlin suit «attentivement la situation en Arménie», un «pays extrêmement important» pour la Russie et son «très proche allié», a déclaré à Moscou le porte-parole du président Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, en prenant soin de souligner que ce mouvement de protestation était «une affaire intérieure arménienne».

Les manifestants reprochent également à M. Sarkissian, un ancien militaire de 63 ans, de n’avoir pas su faire reculer la pauvreté et la corruption, alors que les oligarques ont toujours la haute main sur l’économie du pays.

Dimanche matin, une tentative de négociations entre M. Pachinian, ancien journaliste et opposant de longue date, et Serge Sarkissian, réunis devant les caméras de télévision dans un grand hôtel de la capitale arménienne, avait échoué après une brève et acrimonieuse discussion entre les deux hommes.

Monde

Pompeo bien parti pour devenir secrétaire d’État

WASHINGTON — La commission des Affaires étrangères du Sénat américain a voté lundi de façon serrée en faveur de la candidature de Mike Pompeo au poste de secrétaire d’État, grâce à la volte-face d’un sénateur républicain.

Choisi par Donald Trump, M. Pompeo, actuel directeur de la CIA, est désormais en bonne voie pour prendre les rênes de la diplomatie américaine.

Le Sénat devra pour cela le confirmer dans cette fonction cruciale, lors d’un dernier vote en séance plénière cette semaine, au moment où les États-Unis sont appelés à prendre des décisions capitales dans les dossiers iranien et nord-coréen.

L’affaire semblait pourtant mal engagée pour Mike Pompeo plus tôt ce lundi, tous les membres démocrates de la commission des Affaires étrangères, plus le sénateur républicain Rand Paul, ayant fait savoir leur opposition à sa nomination pour diriger la diplomatie des États-Unis.

Mais M. Paul s’est finalement résolu à apporter son soutien au chef de la CIA, après avoir été persuadé de reléguer ses réticences liées aux positions passées de M. Pompeo sur la guerre en Irak et les programmes de surveillance.

«J’ai changé d’avis», a expliqué Rand Paul. «Il m’a assuré qu’il avait appris la leçon. Le temps nous dira si ces garanties sont sincères ou non».

Même s’il ne s’agit que d’une recommandation, un avis défavorable de la commission aurait représenté un camouflet historique pour M. Pompeo.

Rencontre avec Kim Jong-un

Depuis un siècle, aucun futur secrétaire d’État n’a obtenu un avis défavorable de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain.

«Mike Pompeo est remarquable», avait tweeté vendredi Donald Trump. «Il faut que le Sénat le confirme au plus vite. Il sera un grand secrétaire d’État».

Signe de la préoccupation du président, M. Trump avait de nouveau tweeté lundi sur le sujet : «Difficile de croire que des obstructionnistes pourraient voter contre Mike Pompeo», avait-il écrit.

Au final, M. Trump a rendu hommage à l’appui apporté par Rand Paul. Il «ne nous a pas laissé tomber», a commenté lundi après-midi le président.

M. Pompeo a récemment fait parler de lui en effectuant une spectaculaire rencontre secrète avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à Pyongyang.

Monde

George H. W. Bush hospitalisé

Le 41e président des États-Unis, George H. W. Bush, 93 ans, a été hospitalisé dimanche, au lendemain des obsèques de sa femme Barbara, pour une «infection qui s’est diffusée dans le sang», a annoncé lundi son porte-parole.

«Le président Bush a été admis à l’hôpital Houston Methodist hier matin après avoir attrapé une infection qui s’est diffusée dans le sang. Il répond aux traitements et semble se remettre», a écrit son bureau dans un communiqué retweeté par son porte-parole Jim McGrath.

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Trump et Macron affichent leur complicité

WASHINGTON — Le président américain Donald Trump et son homologue français Emmanuel Macron ont affiché leur bonne entente lundi à la Maison-Blanche, au premier jour d'une visite chargée en symboles, mais aussi en dossiers épineux, nucléaire iranien en tête.

Chaleureusement accueilli avec une embrassade par M. Trump à son arrivée, M. Macron a rejoint ce dernier dans le Bureau ovale pour une brève visite de ce lieu chargé d'histoire.

Monde

Le Mexique regarde vers le soleil pour l'électricité

VIESCA, Mexique — À distance, on dirait un océan au milieu du désert. Il ne s'agit pourtant pas d'un mirage, mais du plus grand parc solaire du continent américain, situé dans l'État de Coahuila au nord du Mexique.

Les 2,3 millions de panneaux sont disposés par rangées sur le sable et suivent la trajectoire du soleil du lever du jour jusqu'à la nuit, comme des tournesols.