Maxime Laviolette veut que Dessercom fasse une différence dans les milieux où elle oeuvre.

Maxime Laviolette: les valeurs au cœur du travail

Maxime Laviolette savait qu’il serait sur le podium au moins une fois lors du Gala Les Pléiades pour la Grande distinction remise par Desjardins, c’était connu.

L’entreprise Dessercom était en nomination dans deux autres catégories. Une fois sur deux pourrait être plausible. Il est pourtant remonté sur scène deux autres fois.

Mais la quatrième fois n’apparaissait sur aucun radar. Rien à l’horizon. Une fois de plus, il se lève. Cette fois, les émotions sont à leur comble. Quatre prix le même soir, c’était fabuleux et bouleversant.

Des émotions

«Je ne m’y attendais pas. D’autant plus que le travail ne se fait pas pour remporter des prix, mais par passion. C’est à cause de mes valeurs que je m’implique dans des causes sociales. Alors, cet honneur venait aussi combler un vide à cause de mes absences auprès de la famille, car j’ai trois jeunes enfants. Le prix montrait que mes engagements valaient la peine», souligne-t-il en se rappelant la montagne d’émotions qui l’avait envahi à ce moment.

Depuis dix ans chez Dessercom, après avoir passé quelques années chez Garda, puis chez Exfo, c’est un chasseur de têtes qui l’a recruté pour diriger l’organisme sans but lucratif (OBNL) œuvrant entre autres dans les services ambulancier et le transport de patients.

Ce n’était pas un mariage de raison, mais une véritable connexion, l’entreprise et le futur dirigeant partageaient les mêmes valeurs, la même volonté de faire une différence pour les clients sur le terrain, et l’importance de s’impliquer dans les communautés où l’entreprise a pignon sur rue.

Les valeurs

«J’aime les gens, j’aime les causes. Je me suis toujours impliqué dans les milieux où j’étais et je vais continuer à le faire», répète Maxime Laviolette. «Me retrouver dans un OBNL qui est très présent dans les communautés et dans la philanthropie, je me retrouvais au bon endroit pour continuer dans la continuité de mes valeurs.»

Il continue donc son engagement dans les causes sociales, notamment dans le secteur de la santé avec Dessercom, en plus de diriger une organisation de 1000 employés répartis un peu partout dans la province.

Il souligne que l’entreprise est la plus importante dans son domaine au Québec et au Canada. Elle compte sur 220 véhicules sur la route, des ambulances et des véhicules de transport médical entre établissements. L’OBNL gère aussi des services accessoires dans les établissements du Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches.

Donner au suivant

«Ce que je veux que les gens retiennent de Dessercom, c’est plus que des opérations commerciales au service des patients, mais plus encore c’est de redonner aux communautés dans le secteur de la santé. Nous voulons faire notre part dans l’amélioration des soins de santé au Québec en donnant à des causes et à des projets qui agissent dans cette optique», précise M. Laviolette. 

C’est ainsi que Dessercom a mis en place des programmes pour aider les employés à s’engager dans leur milieu et faire une différence.

Il rappelle que si l’entreprise dans son ensemble est grande, dans les milieux où elle est présente comme en Estrie, dans Chaudière-Appalaches ou en Abitibi, elle est toute petite dans le milieu. «Il faut avoir la même attention pour les gens de ces communautés que celle que nous déployons à Lévis ou à Saint-Hyacinthe», continue l’homme d’affaires.

Au lendemain de la remise des prix, tous les employés étaient fiers des honneurs remportés, raconte-t-il. «Dans la salle des employés, on avait sorti le champagne pour célébrer les succès, car deux des prix reconnaissaient le travail colossal accompli dans les deux dernières années. C’était le fruit des efforts collectifs. Cela voulait dire “mission accomplie” pour tout le monde», conclut-il.