Le maire de Québec Régis Labeaume a assisté, vendredi à l’école secondaire de La Seigneurie de Beauport, aux qualifications régionales de Robotique First Lego League, un concours de robots autonomes auquel étaient inscrits 400 élèves de 9 à 14 ans provenant d’une vingtaine d’établissements de la région.
Le maire de Québec Régis Labeaume a assisté, vendredi à l’école secondaire de La Seigneurie de Beauport, aux qualifications régionales de Robotique First Lego League, un concours de robots autonomes auquel étaient inscrits 400 élèves de 9 à 14 ans provenant d’une vingtaine d’établissements de la région.

Maison des sciences: plus qu’un site étudié

Annie Morin
Annie Morin
Le Soleil
La maison des sciences promise par Équipe Labeaume en campagne électorale pourrait aboutir ailleurs que sur les terrains des Ursulines dans le Vieux-Québec, mais demeurera assurément en haute ville.

Le maire de Québec a assisté vendredi aux qualifications régionales de la Robotique First Lego League, un concours de robots autonomes auquel étaient inscrits 400 élèves de 9 à 14 ans provenant d’une vingtaine d’écoles de la région. Heureux de l’ambiance survoltée qui régnait à l’école secondaire de La Seigneurie, à Beauport, Régis Labeaume s’est réjoui de la «démocratisation des sciences».

Il en a profité pour faire le point sur le dossier de la maison des sciences qu’il veut créer pour stimuler la curiosité scientifique des jeunes. «On travaille sur le lieu. On a toutes sorties d’offres pour le lieu. Il y a beaucoup de monde intéressé, beaucoup d’intérêt pour la maison des sciences», a-t-il rapporté. 

En octobre, le maire avait pourtant annoncé s’être entendu avec les Ursulines pour la location de leurs anciennes écuries dans le Vieux-Québec. Le bâtiment patrimonial, utilisé comme atelier depuis plusieurs années, devait être réaménagé en diverses salles d’animation et d’expérimentation aux frais des religieuses. La Ville comptait ensuite louer les locaux et les mettre à la disposition d’enseignants et d’organismes œuvrant auprès d’élèves du primaire et du début du secondaire.

Ce plan n’est plus si sûr. «On est en train d’examiner toutes les options parce qu’on a eu des offres», a indiqué vendredi M. Labeaume. «Ça intéresse beaucoup de monde. C’est l’fun.»

Prendre son temps

Lors de l’annonce du projet en octobre, le maire avait fait de la localisation de la maison des sciences une condition de succès. Selon lui, elle devait absolument être située sur le circuit des groupes scolaires en sortie dans la capitale. Il n’a pas changé d’idée sur ce point. 

Pour «ne pas se tromper dans le concept», l’élu municipal Labeaume se dit prêt à prendre son temps. «On peut mettre beaucoup d’argent et penser que c’est le fun pis tu t’aperçois que les jeunes trouvent pas ça intéressant. Ça s’est vu d’ailleurs au jardin zoologique» avec la serre indo-australienne, a-t-il illustré. «Dans les sciences, il faut faire attention, c’est délicat.»

La Ville de Québec travaille en partenariat avec des organismes spécialisés dans le développement d’une culture scientifique pour bien ficeler le projet. 

En octobre, le maire disait avoir trouvé «un gros mécène prêt à investir et à en solliciter d’autres» ainsi qu’un établissement d’enseignement prêt à s’occuper de la gestion des lieux.