L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948
L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 1948

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy, en 1948. Après une période de stagnation causée par la Grande Crise et par la Deuxième Guerre mondiale, le quartier connaît un développement rapide. Les gens viennent y chercher une vie plus paisible, avec des avenues larges, souvent bordées d’arbres.

Certains promoteurs voudraient même en faire un quartier «chic et résidentiel», à l’image de Westmount, à Montréal! Sur la droite, l’édifice du 1400, chemin Sainte-Foy abrite le commerce de «Lucien Côté, quincailler et épicier». 

Il affiche une grande publicité des cigarettes Sweet Caporal. Construit en 1921, le bâtiment fêtera bientôt ses 100 ans. Fait remarquable, on y trouve encore une quincaillerie de nos jours. 

Aujourd’hui, on aperçoit l’École internationale de Saint-Sacrement, le long du chemin Sainte-Foy, à gauche. Le terrain autrefois occupé par une station-service est vacant. Depuis de nombreuses années.

L’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys et du chemin Sainte-Foy en 2020