L’intersection de la rue Saint-Jean et de la côte du Palais vers 1890
L’intersection de la rue Saint-Jean et de la côte du Palais vers 1890

L’intersection de la rue Saint-Jean et de la côte du Palais vers 1890

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
L’intersection de la rue Saint-Jean et de la côte du Palais, vers 1890. L’électricité est arrivée seulement quelques années auparavant. Les poteaux apparaissent tout neufs. Le tramway est encore tiré par des chevaux.

Au coin de la rue, on remarque le commerce du pharmacien Paul Mathie, qui vend toutes sortes de parfums «pour le monde élégant». Le 8 février 1892, il publie dans le journal L’Électeur une publicité qui chante les vertus de «l’eau des fées» pour la «jeunesse perpétuelle» des cheveux. 

À droite, sur la rue Saint-Jean, notez le studio de Louis-Prudent Vallée, à qui l’on doit bon nombre des photos de l’époque. Monsieur affiche en anglais seulement, ce qui n’est pas rare à ce moment-là. 

Au bout de la rue, derrière le fiacre stationné de travers, on aperçoit une version plus militaire de la porte Saint-Jean. 

Elle sera démolie en 1897, pour assurer une meilleure «fluidité» de la circulation, comme on dit de nos jours. La porte Saint-Jean actuelle, de style «conte de fées», a été complétée en 1940.

L’intersection de la rue Saint-Jean et de la côte du Palais vers 2020