L’extrémité est du boulevard René-Lévesque (alors Saint-Cyrille), en 1974

L’extrémité est du boulevard René-Lévesque en 1974

L’extrémité est du boulevard René-Lévesque (alors Saint-Cyrille), en 1974.

À l’époque, le réaménagement tout en béton de la Colline parlementaire est presque terminé. La circulation automobile se fait désormais sur différents paliers, grâce à un muret qui tranche le secteur en deux. On le surnomme «le mur de la honte» ou «la piste d’atterrissage». Hideuse mais tenace, cette horreur urbaine va persister jusqu’aux années 1990. Sa disparition n’a pas fait verser beaucoup de larmes. Il faut dire qu’on ne pouvait pas faire pire.

L’extrémité est du boulevard René-Lévesque en 2018