«Les premiers répondants sont une partie de la population particulièrement à risque de vivre des séquelles psychologiques à la suite de l’exposition répétée à des actes soit de violence ou encore à des accidents. C’est souvent des gens qui vont être les premiers sur la scène, donc ils vont voir des scènes très dérangeantes», dit Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval et psychologue.
«Les premiers répondants sont une partie de la population particulièrement à risque de vivre des séquelles psychologiques à la suite de l’exposition répétée à des actes soit de violence ou encore à des accidents. C’est souvent des gens qui vont être les premiers sur la scène, donc ils vont voir des scènes très dérangeantes», dit Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval et psychologue.

Les policiers à risque de souffrir du trouble de stress post-traumatique

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
Le suicide de Patrick Bigras, le policier qui a découvert les corps ensanglantés des enfants de Guy Turcotte et d’Isabelle Gaston en 2009, rappelle que les policiers sont particulièrement à risque de souffrir du trouble de stress post-traumatique. Le Soleil en a discuté avec Geneviève Belleville, professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval et psychologue, spécialiste de l’évaluation et du traitement de ce trouble.