les 1400 ingénieurs syndiqués du gouvernement sont en grève depuis le 24 mai.

Les négociations entre Québec et ses ingénieurs au point mort

Les négociations entre le gouvernement du Québec et ses ingénieurs sont au point mort, eux qui n'ont toujours pas réussi à renouveler leur convention collective, contrairement à la majorité des employés de l'État.
L'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec a eu des négociations intensives avec Québec à compter du 28 juin, mais celles-ci ont fini en cul-de-sac le 4 juillet. Depuis, rien n'a vraiment bougé à ce chapitre, a indiqué le président du syndicat, Michel Gagnon, au cours d'une entrevue vendredi.
Ces ingénieurs à l'emploi du gouvernement dans les différents ministères et organismes font, depuis le 14 mars dernier, une grève des heures supplémentaires. Ils s'en tiennent ainsi à un horaire de 7h30 à 16h30, s'abstenant de travailler les soirs et les week-ends.
Plus tôt cette semaine, le Tribunal administratif du travail a d'ailleurs rendu une décision favorable au gouvernement concernant les services essentiels à maintenir au pont Laviolette, qui relie Trois-Rivières à Bécancour.
L'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement représente 1400 membres dans l'ensemble du Québec. Elle détient déjà un mandat de grève générale illimitée. La convention collective est échue depuis le 31 mars 2015, soit depuis près d'un an et demi.