Le Soleil
D’après une étude parue mardi dans Science Advances, les femmes de la préhistoire travaillaient tellement dur des bras que leurs os montraient des signes d’usure et d’adaptation comparables à ce que l’on observe, de nos jours, chez des avironneuses de pointe qui s’entraînent une vingtaine d’heures par semaine.
D’après une étude parue mardi dans Science Advances, les femmes de la préhistoire travaillaient tellement dur des bras que leurs os montraient des signes d’usure et d’adaptation comparables à ce que l’on observe, de nos jours, chez des avironneuses de pointe qui s’entraînent une vingtaine d’heures par semaine.

Les gros bras de la fermière préhistorique...

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
Quand une fermière de la préhistoire se fâchait au point d’allonger une ou deux taloches, mieux valait ne pas se trouver dans les parages : d’après une étude parue mardi dans Science Advances, les femmes de cette époque travaillaient tellement dur des bras que leurs os montraient des signes d’usure et d’adaptation comparables à ce que l’on observe, de nos jours, chez des avironneuses de pointe qui s’entraînent une vingtaine d’heures par semaine.