À l'occasion du 8 mars, une trentaine de femmes ont manifesté mardi matin devant les bureaux de la Banque Nationale, au 700, rue D'Youville, à Québec.

Les femmes se font entendre... jusqu'à Québec

En cette Journée internationale de la femme, l'Organisation des Nations unies (ONU) regarde vers l'avenir, vers celui de 2030 pour être exact.
C'est que l'ONU s'est fixé des objectifs qu'elle souhaite avoir réalisés pour 2030. Par exemple : «éliminer toutes les pratiques préjudiciables, telles que le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et la mutilation génitale féminine» et «éliminer de la vie publique et de la vie privée toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles, y compris la traite et l'exploitation sexuelles et d'autres types d'exploitation».
Également, il est question de pouvoir assurer une éducation préscolaire, primaire et secondaire de qualité pour les filles et les garçons «sur un pied d'égalité».
En 2016, l'ONU veut par ailleurs mettre en lumière l'initiative Pour un monde 50-50 en 2030 d'ONU Femmes, qui demande aux gouvernements de prendre des engagements nationaux pour combler les inégalités entre les sexes.
Manif devant la Banque Nationale
À l'occasion du 8 mars, une trentaine de femmes ont fait le pied de grue mardi matin devant les bureaux de la Banque Nationale, au 700, rue D'Youville.
Envoyant un «appel à toutes pour se faire entendre», elles sont entrées dans le hall d'entrée de l'édifice afin de scander leurs requêtes et de se faire voir.
La Journée internationale de la femme tombe cette année au Québec en plein débat sur le féminisme. Un débat qui a pris naissance après que la ministre de la Condition féminine, Lise Thériault, eut affirmé qu'elle n'était pas féministe.