Les actualités express

Le Projet L.U.N.E. sauvé de la fermeture

Le Projet L.U.N.E. est sauvé. Une campagne de sociofinancement couronnée de succès va permettre au refuge pour les prostituées et les toxicomanes de rester ouvert dans le quartier Saint-Roch. En janvier, Le Soleil rapportait que le Projet L.U.N.E. craignait une fermeture après la fin d’un important financement fédéral. Le 20 février, l’organisme a lancé une campagne de sociofinancement pour assurer sa survie. L’objectif était de 50 000 $. Le montant devait permettre au refuge de prolonger l’ouverture de l’hébergement pour femmes pendant environ un mois et demi, jusqu’à la mi-mai, et d’accueillir une soixantaine de femmes. Les dons reçus par le biais de la plateforme Gofundme et ceux reçus en argent ont finalement atteint 67 872 $. «Les femmes ont été touchées de voir à quel point la cause tient à coeur aux gens», dit Chantale Simoneau, la directrice du Projet L.U.N.E. De nouveaux partenaires financiers se sont aussi engagés à soutenir le Projet L.U.N.E, indique Mme Simoneau. Le ministère de la Condition féminine versera 45 000 $, le ministère de la Sécurité publique 42 000 $ et le Ministère de la Santé et des Services sociaux a ajouté 18 000 $ à sa contribution habituelle. L’organisme prévoit aussi obtenir un autre montant qui lui permettrait d’assurer des services en continu en 2019 et 2020. Marc Allard

+

Un octogénaire condamné pour possession de pornographie juvénile

Un octogénaire de Québec, Jean-Marc Rioux, a été condamné à 19 mois de prison pour possession de pornographie juvénile. Après un signalement fait par le moteur de recherche Google au National Center for Missing and Exploited Children, les policiers de Québec ont fait une perquisition le 12 mars dans la maison de Rioux, à Limoilou. En fouillant la tablette électronique de l’homme de 80 ans, les policiers ont trouvé 250 images où des jeunes garçons et filles exposent leurs parties génitales. Jean-Marc Rioux a des antécédents judiciaires d’attentat à la pudeur et de grossière indécence sur trois enfants dans les années 1960. En 2008 et 2009, il a été condamné à des peines de 12 mois et deux ans de prison pour ces infractions. «Je suis le seul coupable», a dit le vieil homme, avant de reprendre le chemin de la prison. Le fils de Jean-Marc Rioux, Dany, 50 ans, qui vit à la même adresse, a aussi été accusé d’un chef de possession de pornographie juvénile. Isabelle Mathieu