Un des avions CT-114 Tutor des Snowbirds s’était écrasé près d’Atlanta, en Géorgie. Son pilote, le capitaine Kevin Domon-Grenier, originaire de Saint-Raymond-de-Portneuf, s’en était tiré avec de légères blessures.
Un des avions CT-114 Tutor des Snowbirds s’était écrasé près d’Atlanta, en Géorgie. Son pilote, le capitaine Kevin Domon-Grenier, originaire de Saint-Raymond-de-Portneuf, s’en était tiré avec de légères blessures.

Le siège éjectable d’un avion des Snowbirds s’était emmêlé dans le parachute du pilote en octobre 2019

La Presse Canadienne
OTTAWA — Une enquête militaire a déterminé que le siège éjectable de l’un des avions emblématiques des Snowbirds s’est emmêlé dans le parachute du pilote, alors que celui-ci tentait de s’échapper de l’avion avant qu’il ne s’écrase dans l’État américain de la Géorgie, l’année dernière.

La conclusion est contenue dans un rapport publié lundi par l’Aviation royale canadienne et fait suite à des préoccupations similaires concernant les sièges éjectables des avions CT-114 Tutor après la mort de la capitaine Jennifer Casey lors d’un autre accident survenu en Colombie-Britannique, en mai.

Le rapport indique que même si les enquêteurs n’ont pas pu déterminer exactement ce qui a provoqué l’écrasement du premier avion Tutor alors qu’il se rendait au salon aéronautique d’Atlanta en octobre dernier, ils ont trouvé des signes de dommages antérieurs suggérant une éventuelle fuite de carburant.

Les enquêteurs ont également déterminé que le siège éjectable s’était emmêlé dans le parachute du pilote lorsqu’il a tenté de s’échapper de l’avion avant l’accident, ce qui a empêché le parachute de s’ouvrir correctement.

L’avion Tutor a été détruit après s’être écrasé dans le champ d’un agriculteur, et le pilote, le capitaine Kevin Domon-Grenier, originaire de Saint-Raymond-de-Portneuf, a été légèrement blessé.

L’enquête sur l’écrasement mortel d’un avion des Snowbirds le mois dernier à Kamloops a suggéré qu’un impact d’oiseau était responsable de cet incident, bien que les Forces armées canadiennes aient déclaré qu’elles examinaient également si le siège éjectable de l’avion fonctionnait correctement.