De façon générale, le RTC souhaite réduire le temps de parcours de l'ensemble des usagers.

Le RTC obtient 60 millions $

Le Réseau de transport de la capitale (RTC) pourra souffler un peu et renflouer sa marge de crédit avec les 60 millions $ reçus mardi des gouvernements fédéral et provincial.
Cette aide financière était attendue avec impatience depuis plusieurs mois à Québec. La moitié du montant servira à payer 36 autobus hybrides de nouvelle génération, qui circulent déjà sur les routes. En février dernier, le RTC avait dû emprunter 35 millions $ à même sa marge de crédit pour payer sa commande de véhicules. Une situation exceptionnelle causée par l'attente du déblocage des fonds et qui fait en sorte que le RTC devra payer de sa poche des intérêts. 
L'argent des gouvernements supérieurs arrive finalement cinq mois plus tard. Le ministre de la Capitale-Nationale François Blais et le député fédéral Joël Lightbound en ont fait l'annonce à l'Université Laval mardi. L'argent provient du Fonds pour l'infrastructure de transport en commun (FITC), qui a été annoncé au budget fédéral de 2016. 
En tout, 32 projets du RTC sont financés, alors que la demande initiale comprenait 51 projets pour une facture totale de 90 millions $. Rémy Normand, président du RTC, a spécifié qu'il s'agit d'une première phase et qu'il aura d'autres demandes pour les gouvernements. 
Autant M. Blais que M. Lightbound ont soutenu que cet argent ne remplace en rien l'argent qui serait attribué à un projet structurant de transport en commun, visant à remplacer le Service rapide par bus (SRB), abandonné il y a quelques mois. 
«Le service de transport en commun de Québec continue d'avoir des besoins, continue d'évoluer», a fait valoir M. Blais. Par exemple, 7 millions $ paieront l'aménagement de 3 stationnements incitatifs (Parc-O-Bus) déjà annoncés: ceux de l'avenue Le Gendre, de la rue de la Faune, et du boulevard Sainte-Anne. 
Le RTC pourra également installer plus de bornes d'informations et d'écrans pour son service Nomade temps réel et construire un nouveau terminus tout près du Centre Vidéotron, afin de faciliter l'évacuation de grandes foules.