Anne-Catherine Tanguay a eu la piqûre pour le golf vers l’âge de 13 ou 14 ans, lorsqu’elle a commencé les tournois. «J’adore la compétition», dit-elle.

Anne-Catherine Tanguay, la passionnée de golf

À 26 ans, la golfeuse de Québec Anne-Catherine Tanguay continuera son parcours sur les allées des professionnelles de la LPGA.

«Ma mère a toujours été une passionnée du golf, de sorte que j’ai commencé à jouer vers l’âge de 10 ans. Je la suivais sur le terrain et je participais à des séances de formation», raconte la jeune femme.

Son père jouait au golf lui aussi, mais sans le même engouement que sa femme, tandis qu’Anne-Catherine Tanguay pratiquait en même temps d’autres sports. 

«Je devais avoir 13 ou 14 ans quand la passion m’a rattrapée. Je la développais tranquillement avant, mais elle s’est accrue rapidement lorsque j’ai commencé les compétitions. J’adore la compétition et je suis très compétitive.»

Elle s’est entraînée, puis a suivi une formation sur le parcours du Club de golf de Beauce, à l’Académie Fred Colgan, pendant ses études au secondaire et au cégep. Mais elle continuait de pratiquer d’autres sports, comme le soccer. Puisqu’elle voulait poursuivre son apprentissage aux États-Unis, elle a choisi d’étudier au Collège St. Lawrence pour apprendre l’anglais.

Pour devenir professionnelle, elle a fréquenté pendant quatre ans l’Université de l’Oklahoma, réputée pour la qualité de sa formation. «C’est l’un des meilleurs programmes aux États-Unis», affirme-t-elle.

Se préparer mentalement

Heureuse d’avoir franchi l’étape qui la mène au circuit de la LPGA en 2018, comptant plus de 20 tournois, Anne-Catherine raconte à quel point l’entraînement, les tournois et les à-côtés avec la préparation physique sont exigeants. Alors, elle se prépare mentalement pour la prochaine année. 

D’ici là, la golfeuse s’offrira quelques semaines de repos avant de reprendre l’entraînement en vue de la prochaine saison.

Après ce temps de vacances, elle rencontrera son entraîneur, Fred Colgan, et celui de l’équipe canadienne de golf pour évaluer son entraînement et planifier sa préparation. «C’est une longue année à venir. Il faut que je sois en pleine forme pour commencer et maintenir la cadence», confie-t-elle en racontant comment l’année qui se termine a été exigeante. 

«J’adore m’entraîner au gym et faire du yoga. Et j’ai besoin de bien me reposer. Durant, l’année, les périodes de repos sont essentielles. Ça fait partie de mes préoccupations, car, à la fin de l’année, je dois pouvoir continuer avec la même vigueur, malgré la fatigue, la perte de poids et éviter la perte de la masse musculaire, car les dernières semaines étaient consacrées uniquement au golf, six jours sur sept», précise-t-elle. 

«Sur le parcours, nous devons toujours nous dépêcher. C’est de la marche rapide, car il y a toujours quelqu’un pour nous pousser dans le dos pour joueur rapidement le prochain coup.»

Mais dans les prochains jours, pas de golf. Ce seront les randonnées en forêt avec son amoureux pour faire le plein de nature, reposer l’esprit, visiter la famille et «jouer au tennis», ajoute-t-elle. 

La saison de la LPGA s’amorce à la fin janvier, aux Bahamas.

Voir le texte du Soleil du 11 octobre : goo.gl/kYVp1d