Le Soleil
Fabiola Masri craint que les femmes voilées ne deviennent des boucs émissaires.
Fabiola Masri craint que les femmes voilées ne deviennent des boucs émissaires.

Le hijab, un choix spirituel

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Avant les tragiques événements de la Grande Mosquée, Fabiola Masri s'est longtemps considérée comme «une Libanaise vivant au Québec». Musulmane non pratiquante, elle qui n'a jamais porté le hijab (le voile) sent maintenant la nécessité de se réclamer haut et fort de sa confession d'origine. D'abord pour s'opposer à l'islamophobie ambiante; ensuite, pour démontrer que sa religion en est une d'amour et de partage, qu'elle veut démystifier auprès du plus grand nombre.