Justice et faits divers

La victime trop ivre pour donner son consentement

SHAWINIGAN — La notion de consentement à une relation sexuelle s’est retrouvée encore une fois au cœur d’une affaire d’agression qui a donné lieu à la condamnation de Jacques Cayer le 29 novembre dernier à Shawinigan.

En fait, cet homme de 35 ans a eu une relation sexuelle avec une femme qui était dans un tel état d’intoxication qu’elle n’avait pas la capacité d’y consentir et ce, même s’il soutient qu’elle serait l’instigatrice des rapports sexuels. «Or, même si c’est la victime qui aurait fait les avances, son état d’intoxication dans ce dossier précis fait en sorte qu’avoir une relation avec elle devient une agression sexuelle car elle ne peut y consentir», a d’ailleurs précisé Me Catherine Vincent, la procureure de la Couronne qui a piloté ce dossier.

Arts

Guillaume Côté avec le Bolchoï

Le danseur originaire de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, Guillaume Côté, deviendra, samedi, le premier Québécois à danser avec le Ballet du Bolchoï de Russie.

Celui qui agit également comme directeur artistique du Festival des arts de Saint-Sauveur (FASS) interprétera Roméo dans la production présentée au Théâtre Bolchoï à Moscou.

Sports

Hockey junior: une vitrine alléchante pour plusieurs vétérans

CHRONIQUE / La saison des transactions est à nos portes dans la LHJMQ. Une saison pas mal plus palpitante que celle de la LNH, parce que les clubs fonctionnent sur différents cycles… et ont donc des besoins complémentaires. Et puis certains acceptent même des paiements différés!

Les 18 directeurs généraux du circuit Courteau ont meublé des dizaines d’heures en pourparlers ces dernières semaines. Une bien longue partie de poker, qui est sur le point de se terminer. Dans quelques jours, les masques vont tomber…

Actualités

Orléans Express: le chauffeur lui refuse l'accès

TROIS-RIVIÈRES — Denis Grenier a vécu une très mauvaise expérience avec Orléans Express, la semaine dernière. Non seulement le Trifluvien aurait été invectivé par le chauffeur qui lui aurait aussi écrasé son cellulaire dans le visage, mais il lui a aussi interdit d’embarquer dans l’autobus. Tout ça, selon M. Grenier, parce que le conducteur ne voulait pas qu’il rentre avec deux bagages dans l’autobus, alors que l’un d’eux contenait ses médicaments, qui sont vitaux pour lui depuis qu’il a subi une transplantation cardiaque.

«Ça n’a aucun sens. Ç’a été vraiment une expérience absolument hallucinante», déplore l’homme d’affaires.