Viols collectifs : deux autres individus arrêtés

Le ménage se poursuit afin diminuer et ultimement d’enrayer que les cas de viols collectifs survenus au cours des derniers mois à Sherbrooke. Deux individus de 18 et 20 ans ont été arrêtés, jeudi, par la Sûreté du Québec et le Service de police de Sherbrooke.

Ces deux individus auraient des liens avec le quatuor arrêté en début de semaine qui a été accusé d’agression sexuelle en groupe.
« Nous parlons de gens qui ont des liens entre eux », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec, la sergente Ingrid Asselin.

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Après avoir passé la nuit en détention au quartier général du SPS, les deux individus devraient comparaître, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.
Des accusations en lien avec des agressions sexuelles devraient être déposées contre eux.
Le service des crimes majeurs de la SQ est à pied d’œuvre depuis plusieurs semaines avec le SPS dans cette affaire.
Trois mineurs ont été accusés, mercredi, d’agression sexuelle en groupe et d’agression sexuelle en chambre de la jeunesse de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.
Ces premiers accusés sont âgés entre 15 et 18 ans.
La victime alléguée dans cette affaire a été rencontrée par les accusés lors de partys. Ces lieux de fête servaient de prétexte à la rencontre avec des adolescentes connues sur les médias sociaux.
La relation s’est développée au point où la plaignante s’est rendue chez les garçons aux mauvaises intentions alléguées.
Une fois au domicile des accusés situé dans l’est de Sherbrooke, ils ont agressé la jeune victime en groupe. L’un d’eux aurait produit des images de la scène et les aurait transmises sur les réseaux sociaux.
Deux des trois individus doivent subir leur enquête sur remise en liberté le 23 avril prochain.
Le quatrième individu arrêté dans cette affaire avait été remis en liberté avant sa comparution. Il doit comparaître officiellement le 26 avril prochain.
Il sera alors accusé des mêmes chefs d’accusation d’agression sexuelle avec une autre personne, d’agression sexuelle ainsi que de production et de distribution de pornographie juvénile.
La SQ rappelle que puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, a été déployée dans le cadre de cette enquête, à laquelle collabore également le Service de police de Sherbrooke. Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. 

Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.
Toute information sur ces individus et leurs agissements peut être communiquée, en toute confidentialité, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.