On voit ici Me Michel Marchand, qui représente la belle-mère, notamment accusée de meurtre au deuxième degré.
On voit ici Me Michel Marchand, qui représente la belle-mère, notamment accusée de meurtre au deuxième degré.

Tragédie de la fillette de Granby: une nouvelle requête dans le dossier

Jean-François Guillet
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est
Le dossier de la fillette de Granby décédée dans de tragiques circonstances en 2019 était de retour devant le tribunal, lundi. Or, étant donné de strictes ordonnances de la cour, il est impossible de dévoiler les propos tenus lors des plaidoiries des deux parties ainsi que la teneur de la requête.

Les plaidoiries se sont déroulées durant une bonne partie de la journée, lundi et se poursuivront mardi. Peu de gens se sont présentés pour assister à la première des deux séances prévues pour cette partie du dossier aux nombreuses ramifications.

Rappelons que le père est en liberté provisoire. L’homme de 31 ans fait face à des accusations de négligence criminelle, de séquestration et d’abandon d’enfant avec omission de lui avoir fourni les choses nécessaires à la vie.

De son côté, sa conjointe, âgée de 36 ans, demeure incarcérée. Elle est accusée de meurtre au deuxième degré, de séquestration et de voies de fait graves. Tous deux ont plaidé non coupables. De plus, ils ont renoncé à leur enquête préliminaire.

Me Michel Marchand représente la belle-mère de la fillette décédée, alors que Me Martin Latour et Me Marylie Côté défendent son père. Me Claude Robitaille représente le ministère public dans le procès du père. Me Laurence Bélanger et Me Émilie Baril-Côté défendent les intérêts de la Couronne dans le dossier de la belle-mère.

En ce qui concerne les deux procès, «au moins six semaines seront réservées pour chaque cause, dont 30 jours pour présenter la preuve de la poursuite», rapportait La Voix de l’Est.