Sur la photo, dans l’ordre habituel en commençant par la rangée arrière : Andrea Coombs (productrice et copropriétaire de Vitalité Sureau), Léon Courville (copropriétaire et vigneron chez Léon Courville Vigneron), le chef Ugo-Vincent Mariotti (Auberge West Brome), Gérardo D’Amore (directeur recherche et développement, innovation de produits chez Canards du Lac Brome), Brigitte St-Julien (gérante à la mise en marché chez Canards du lac Brome), Jocelyn et Julie Gaudreau (producteurs et copropriétaires chez Les Argousiers du lac Brome) et Maria Cordaro (coordonnatrice en développement touristique à la Ville de Lac-Brome) ­

Tous les sens en éveil avec quatre grande tablées à Lac-Brome

Il y aura un peu de Sicile dans les champs de Vitalité Sureau, ce samedi, où La Grande Tablée fera sa première halte. Ce nouvel événement à saveur agrotouristique se déroule chez quatre producteurs de la région de Lac-Brome en autant de fins de semaine à travers l’été, avec l’objectif de faire vivre aux visiteurs une expérience gastronomique intime. Tout cela inspiré des souvenirs d’enfance de Maria Cordaro.

La Grande Tablée est un projet de Tourisme Lac-Brome, mais plus précisément celui de la coordonnatrice en développement touristique à la Ville de Lac-Brome, qui est restée marquée par son voyage sur les terres de ses racines familiales, au coeur de la Sicile... il y a 40 ans. Elle souhaite transposer en sol bromois l’énergie du partage d’un repas en bonne compagnie, et faire vivre aux participants une expérience extraordinaire dont ils sortiront grandis.

«Ces grandes tablées à l’extérieur, dans un décor magnifique, dans mon village familial de Serradifalco, en Sicile, restent encore aujourd’hui mon plus beau souvenir», se remémore avec émotion Mme Cordaro.

Rencontre

Au coeur du concept, la rencontre entre des producteurs locaux, des chefs cuisiniers et des amoureux de la région. «Je voulais créer une expérience unique directement chez les producteurs. J’espère que les participants vont avoir appris des choses, qu’ils vont retenir les odeurs de cette expérience», explique Mme Cordaro.

La première escale se fera sur les terres de Vitalité Sureau, sur le chemin Knowlton, ce samedi à compter de 18h. Le chef Jacques Lapointe y proposera un menu cinq services, dont un tartare de truites faisant la part belle aux légumes et fines herbes du jardin de Vitalité Sureau. Le dessert — un clafoutis de sureau et fruits rouges — fera honneur à la vedette locale.

La floraison de cette baie étant à son summum ces jours-ci, le décor promet d’être magnifique. «C’est une belle opportunité pour faire découvrir le sureau et montrer la ferme», indique Juliette Cazeniro, employée là-bas.

Leur produit vedette est l’extrait de sureau 100% pur, qui permet de tirer la quintessence de cette baie aux multiples vertus pour la santé. C’est l’une des raisons qui ont poussé Andréa Coombs à opter pour ce fruit qui se présente en grappes aériennes. «Le sureau renforce notre système immunitaire et a de fortes teneurs en vitamine», explique la productrice, qui le cultive depuis cinq ans. On lui reconnaît aussi des propriétés anti-inflammatoires.

La limonade aux fleurs de sureau est l’autre produit phare de l’entreprise. Une bière aromatisée aux fleurs de sureau est aussi proposée, en collaboration avec la microbrasserie Sutton Brouërie, dans le nouveau bistro qui est ouvert depuis la fin du mois de juin.

Mme Coombs, qui cultive 20 000 plants, a également choisi le sureau pour son faible impact sur l’environnement — celui-ci poussant naturellement dans la région — et parce qu’il complète bien l’offre agrotouristique dans la région. «Et parce qu’il est simplement magnifique», ajoute-t-elle.

Le village de Serradifalco, en Sicile, où Maria Cordaro, coordonnatrice en développement touristique à la Ville de Lac-Brome, a puisé l’inspiration de la Grande Tablée.

Argousier

L’argousier viendra quant à lui clôturer l’expérience estivale de La Grande Tablée.

Peu connue, cette baie de couleur orange vif pousse dans les 5500 arbustes des Argousiers du lac Brome. «Je veux leur faire découvrir l’argousier, un fruit un peu méconnu, mais qui a beaucoup de propriétés bonnes pour la santé, entre autres des antioxydants», dit le Bromois Jocelyn Gaudreau.

Le 25 août prochain, il proposera à ses convives un cocktail au cidre de glace pétillant et à l’argousier, et le chef Patrick Plouffe concoctera un menu où la truite à l’argousier sera à l’honneur. «C’est un match parfait avec les poissons», assure le producteur.

L’homme de 67 ans n’a pas choisi le projet de retraite le plus reposant. Les fruits de l’argousier ont notamment besoin d’être congelés à même leurs branches avant d’être manipulés, ce qui demande de grands espaces. «J’ai deux grands congélateurs, dont un conteneur réfrigéré de 8 pieds par 40 pieds!»

Il fabrique actuellement une machine de plusieurs milliers de dollars afin de pouvoir récolter ses fruits de façon automatisée. «Je contrôle 100% de ma production», s’enorgueillit M. Gaudreau.

De l’autocueillette sera proposée autour du 20 août, alors que les argousiers seront gorgés de fruits — certifiés bio —, sur sa terre située chemin Fairmount, à Lac-Brome.

Le vignoble Léon Courville et Canards du Lac-Brome sont les deux autres étapes de cette aventure gastronomiques, respectivement les 28 juillet et 16 août prochains. Le vignoble proposera un menu réalisé par le chef Ugo-Vincent Mariotti, du Bistro West Brome, alors que Gérardo D’Amore, chef et directeur du développement des produits chez Canards du lac Brome, se chargera de mettre en valeur le volatile devenu icône de la municipalité.

Destination gourmande

Avec La Grande Tablée, Tourisme Lac-Brome souhaite positionner la municipalité comme une destination gastronomique. «Ce n’était pas encore très développé», explique Mme Cordaro.

Cet événement gourmand s’ajoute notamment au projet «Faites vos courses à la campagne», incitant les citadins à troquer leur épicerie contre le marché public et des producteurs de Lac-Brome pour garnir leur panier de provisions.

Et comme art de la table s’harmonise avec art tout court, les quatre producteurs associés à La grande Table sont invités à s’associer à un artiste local. Là encore, cette idée remonte aux souvenirs d’enfance de Maria Cordaro : «Je me souviens de ces repas, à la bonne franquette, avec mes oncles, mes tantes et mes cousins, ça chantait, ça jouait du piccolo violino [petit violon]...»

Elle se rendra d’ailleurs à la fin de l’été à Serradifalco, avec ses enfants cette fois, quarante ans plus tard. La grande tablée sera de mise.

Les réservations à ces quatre expériences gastronomiques cinq services se font en contactant directement les producteurs par téléphone.

Sports

Les Sharks renvoient Kotkov aux Sags

Les Saguenéens de Chicoutimi se retrouvent avec un heureux problème. Les Sharks de San Jose ont en effet retranché l’attaquant russe Vladislav Kotkov, lundi soir, de sorte que si son coéquipier Artemi Kniazev est également retourné à son club junior, les Sags devront se départir de l’un de leurs trois joueurs européens.

Le Russe de 19 ans, qui amorcera donc sa troisième saison à Chicoutimi, sera en route pour Saguenay mardi. « C’est évidemment une bonne nouvelle que Kotkov revient et c’est certain qu’on va le garder », a indiqué l’entraîneur-chef et DG des Sags, Yanick Jean, lorsque joint lundi soir. Rappelons que Kotkov a signé, en juillet 2018, un contrat d’entrée de trois ans avec San Jose.

Justice et faits divers

Enquête préliminaire de René Kègle: la mère de Jean-Christophe Gilbert témoigne

TROIS-RIVIÈRES — Trois personnes ont été appelées à témoigner, lundi, à la première journée de l’enquête préliminaire de René Kègle pour le meurtre de Jean-Christophe Gilbert, dont la mère de la victime.

Même si elle avait été prévenue par le procureur de la Couronne, Me Benoît Larouche, qu’elle pouvait prendre des pauses si le besoin se faisait sentir, Corine Bolduc est demeurée solide durant tout son témoignage, sans laisser transparaître ses émotions. Elle a notamment parlé de son fils aîné mais aussi de René Kègle. Il importe cependant de préciser qu’à ce stade des procédures, il nous est impossible de dévoiler le contenu des témoignages et de la preuve de la poursuite et ce, en vertu d’une ordonnance de non-publication.

Actualités régionales

Une clôture métallique dès le printemps sur l'autoroute 50

Une glissière à câbles à haute tension sera installée dès le printemps prochain au centre des voies contiguës du tronçon de sept kilomètres de l’autoroute 50 compris entre Gatineau et L’Ange-Gardien, en attendant le début des travaux d’élargissement à quatre voies en 2021, a annoncé lundi le ministre des Transports, François Bonnardel.

Une glissière à câbles à haute tension sera installée dès le printemps prochain au centre des voies contiguës du tronçon de sept kilomètres de l’autoroute 50 compris entre Gatineau et L’Ange-Gardien, en attendant le début des travaux d’élargissement à quatre voies qui débuteront en 2021, a annoncé lundi le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel.

L’appel d’offres pour ce projet pilote de clôture métallique, qui n’a jamais été testé auparavant dans la province et qui vise à limiter le nombre de collisions frontales, sera lancé au début octobre, a indiqué le ministre, qui était accompagné pour l’occasion de son collègue responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, et des autres députés caquistes de la région, Robert Bussière et Mathieu Lévesque. Le budget nécessaire pour l’aménagement de cette clôture n’a pas été dévoilé.

Le ministre Bonnardel a également profité de sa visite en Outaouais pour annoncer que les travaux d’élargissement de ce tronçon de la 50 situé entre le chemin Findlay, à Buckingham, et le chemin Doherty, à L’Ange-Gardien, débuteront au printemps 2021.

Le corridor routier de 7 kilomètres reliant Gatineau à L’Ange-Gardien a été retiré de la Directive sur la gestion des projets majeurs d’infrastructure publique, a confirmé M. Bonnardel, ce qui permet aux autorités d’accélérer le cheminement du projet.

« Ça veut dire qu’on donne toute la légitimité et tous les pouvoirs à la direction territoriale (du MTQ) pour entamer les travaux [...] pour que les automobilistes voient l’année prochaine, dès le printemps, l’arrivée de cette glissière entre le chemin Doherty et le chemin Findlay sur une portion d’à peu près 5,4 kilomètres et le début de l’élargissement sur cette même portion à partir du printemps 2021 », a déclaré le ministre des Transports du Québec, en mêlée de presse.

L’évaluation préliminaire des coûts d’élargissement de ce segment de l’autoroute 50 laisse présager que le chantier ne devrait pas dépasser les 100 millions de dollars, a-t-on indiqué lundi. 

Si tout va comme prévu, le chantier devrait être complété à temps pour la fin 2021-2022, a souligné M. Bonnardel, qui a réitéré que son gouvernement agissait le plus rapidement possible dans ce dossier. Rappelons que depuis le début du mois de juillet seulement, quatre accidents majeurs se sont produits sur ce tronçon d’autoroute, faisant deux morts et des blessés graves. 

« On a des directives à respecter, plans et devis, appels d’offre et autres. Pour moi, ce qui est important, vu que nous n’étions pas capables de débuter [les travaux d’élargissement] avant un an, c’était de minimalement sécuriser cette portion du réseau qui était problématique dans une certaine mesure. Cette glissière de sécurité sera installée dès le printemps prochain. L’installation de cette glissière va sécuriser une grande partie de la population et des automobilistes et on va débuter l’élargissement par la suite », a affirmé M. Bonnardel.

Une première

Mathieu Lacombe a de son côté rappelé l’aspect « innovateur » de la glissière de sécurité qui sera retirée de l’autoroute 50 une fois que les travaux d’élargissement débuteront.

« C’est une solution novatrice qui n’existe nulle part ailleurs au Québec, et ça, il faut le répéter. Ça prouve que nous sommes en mode solution. Ce sera un projet pilote qui nous servira peut-être ailleurs au Québec ensuite, mais qui assurément ici dans notre région nous servira à sauver des vies », a déclaré M. Lacombe.

L’ajout de voies sur la section de 23 kilomètres de l’autoroute 50 aménagée entre Mirabel et Lachute, dans les Laurentides, demeure par ailleurs une priorité du gouvernement, a réitéré le ministre Bonnardel lors de son passage à L’Ange-Gardien.

« Nous sommes encore à l’étude des plans et devis, à l’étude d’avant-projet si je peux le dire ainsi, et nécessairement, par la suite, on va s’assurer de commencer toute la portion de 95 kilomètres de voies contiguës pour élargir enfin une fois pour toutes et donner un échéancier précis pour élargir cette route qui est attendue depuis des années déjà », a indiqué ce dernier.

Sherbrooke

Avis d'ébullition : c'était une fausse alerte

C’était une fausse alerte : l’eau potable de la Ville de Sherbrooke n’a jamais été contaminée à l’E. Coli. Les Sherbrookois ont quand même dû faire bouillir leur eau pendant un peu plus de 48 heures. Qu’est-ce qui s’est passé à la Station de traitement de l’eau potable J.-M.-Jeanson pour qu’on en arrive avec ce résultat?

Les fonctionnaires de la Ville de Sherbrooke ont commencé dès lundi matin leur enquête afin de comprendre comment un échantillon d’eau prélevé lors d’un contrôle quotidien à la station de traitement de l’eau potable J.-M.-Jeanson est ressorti contaminé à la bactérie E. coli alors que les contrôles de jours précédents et des jours suivants n’ont prouvé la présence d’aucune bactérie.

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Rappelons que la réception d’un échantillon contaminé a forcé la Ville de Sherbrooke, vendredi à 16 h 15, a émettre un avis d’ébullition de l’eau potable pour l’ensemble du territoire sherbrookois, touchant ainsi 150 000 résidents.

« Les sources de contamination de l’échantillon peuvent être nombreuses. D’abord, l’eau aurait pu être contaminée, c’est pourquoi nous avons lancé l’avis d’ébullition par principe de précaution. Maintenant, il semble que ce n’était pas le cas. Les autres sources possibles sont des bouteilles d’échantillons contaminées, une erreur de manipulation, des instruments qui auraient être contaminés... Nous sommes à réduire les hypothèses en ce moment pour comprendre ce qui a pu se passer. Ce sera difficile d’avoir la réponse juste et exacte, mais nous sommes en mesure de réduire les hypothèses pour ensuite pouvoir, sûrement, revalider nos procédures actuelles », a expliqué lundi matin en point de presse Jean-Pierre Fortier, chef de la division de la gestion des eaux et de la construction à la Ville de Sherbrooke.

Plusieurs dizaines d’analyses par mois

L’eau potable de la station J.M.-Jeanson est analysée une fois par jour, ce qui est au-delà des normes du ministère de l’Environnement et des changements climatiques (MECC). « Ça fait partie de nos procédures internes, mais ce n’est pas une obligation légale de le faire tous les jours », ajoute M. Fortier.

Les analyses sont effectuées dans un laboratoire accrédité appartenant à la Ville de Sherbrooke. « Notre laboratoire est accrédité pour faire ces analyses qui sont reconnues par le ministère de l’Environnement, ce qui nous permet d’avoir des résultats beaucoup plus rapidement que si les analyses étaient faites par un laboratoire à l’externe », précise-t-il.

« Mensuellement, il y a des dizaines et des dizaines d’analyses qui sont faites pour s’assurer de la qualité de notre eau sur l’ensemble de notre réseau », ajoute le chef de la division de la gestion des eaux et de la construction.

Samedi soir, les résultats rassurants laissaient croire à une erreur lors du test reçu vendredi soir. L’avis d’ébullition aurait-il pu être levé à ce moment-là?

Non, affirme Jean-Pierre Fortier.

« Les conséquences de l’avis d’ébullition étaient grandes pour les citoyens et les institutions, nous le savons. Mais un doute n’est pas une assurance. Nous devions appliquer le principe de précaution. S’il y avait eu une réelle contamination, on aurait pu mettre la population en danger en n’avisant pas tout de suite et en ne maintenant pas l’avis d’ébullition suffisamment longtemps. Ça peut paraître facile de penser que nous aurions pu lever l’avis d’ébullition plus tôt en étant pas mal sûrs que c’était un problème externe, mais nous avons des procédures strictes. Ça nous prend la permission de la Santé publique et du ministère de l’Environnement pour faire les fins d’avis », ajoute-t-il.

Le chef de service salue le travail qui a été fait dans la gestion de ce dossier qui a impliqué beaucoup de gens. « Nous avons reçu nos derniers résultats dimanche autour de 22 h 30. Il fallait ensuite entrer en communication avec le ministère pour qu’il nous permette de lever l’avis d’ébullition. Je remercie d’ailleurs le ministère de l’Environnement, la Santé publique et la contremaître en qualité d’eau de réseau Karine Vigneux qui ont fait un travail digne de mention. Tout le monde a répondu présent », conclut Jean-Pierre Fortier.

Actualités

Jean Boulet lance son plan d’action pour la main-d’oeuvre: «On a tous un rôle à jouer»

Trois-Rivières — Alors que le nombre de postes vacants au deuxième trimestre de 2019 a atteint un niveau record de plus de 140 000, soit un bond de 21 % en un an, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a lancé officiellement lundi son plan d’action pour faire face au phénomène de la rareté de la main-d’oeuvre ainsi que deux nouvelles initiatives qui s’y retrouvent: le Chantier des compétences et Objectif productivité.

Il a aussi profité de cette conférence de presse tenue à Trois-Rivières en présence de nombreux intervenants pour annoncer une nouvelle mesure de près de sept millions de dollars destinée aux travailleurs expérimentés ainsi que la réaffectation de 22 ressources à des postes de conseillers aux entreprises dans les bureaux de Services Québec.

Justice et faits divers

Un coureur décède après son demi-marathon à la Course de l'Armée

Un coureur est mort après avoir franchi la ligne d’arrivée, dimanche, lors de la Course de l’Armée du Canada à Ottawa.

Un coureur est mort après avoir franchi la ligne d’arrivée lors de la Course de l’Armée du Canada, dimanche.

Philip Everson, 26 ans, originaire de Cornwall, n’a pas survécu aux traitements agressifs prodigués par les paramédics d’Ottawa.

Il a été transporté dans un état critique à l’hôpital, mais les équipes médicales n’ont pas pu renverser la vapeur. Elles n’ont pu que constater le décès.

Le jeune homme s’est affaissé après avoir terminé son demi-marathon, vers 11h25.

Le Service paramédic d’Ottawa a dressé le dur bilan de la journée de courses, lundi.

« Un homme dans la vingtaine s’est effondré en arrêt cardiaque après la ligne d’arrivée, a confirmé le porte-parole du Service paramédic d’Ottawa, Marc-Antoine Deschamps. Des paramédics et nos partenaires ont débuté des manœuvres de réanimation agressives. Malgré les efforts des paramédics, le patient n’a pas pu être réanimé sur le terrain et il a été transporté à l’hôpital, en condition critique. »

Quinze personnes, parmi les 23 000 participants, ont souffert de problèmes de déshydratation, d’épuisement, et de problèmes cardiaques, un peu partout sur le parcours.

Dix d’entre eux ont été transportés à l’hôpital.

De ce nombre, trois étaient dans une condition sérieuse.

« Malgré le nombre d’appels, précise M. Deschamps, nous avons pu répondre aux besoins. »

La journée de dimanche a été chaude et humide.

Justice et faits divers

Accident de travail mortel chez ArcelorMittal près de Fermont

BAIE-COMEAU — Un travailleur d’ArcelorMittal, âgé dans la trentaine, est décédé dimanche soir dans un accident de travail aux installations de la minière à Mont-Wright, tout près de Fermont, sur la Côte-Nord.

La victime est Vincent Bigonnesse, originaire de la région de Sherbrooke. M. Bigonnesse était soudeur à l’emploi de la minière depuis décembre 2018 et résidait à Fermont.

Selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), qui dispose d’informations sommaires pour l’instant, le travailleur décédé se trouvait avec un collègue dans un tunnel au sous-sol du département des épaississeurs, aux installations de la mine du Mont-Wright, lorsqu’ils ont été emportés par un soudain coup d’eau. L’accident se serait produit autour de 21h30.

M. Bigonnesse n’a pas survécu à cette crue soudaine et inattendue alors que l’autre travailleur a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.

La CNESST Côte-Nord a dépêché deux inspecteurs sur place, afin tout d’abord de sécuriser les lieux de l’accident mortel et ensuite déterminer les causes de ce drame. Plus de détails seront disponibles quand les inspecteurs auront débuté leur enquête à Fermont, qui se trouve à près de 600 kilomètres au nord de Baie-Comeau.

Dans l’attente des circonstances de l’accident, la minière ArcelorMittal a interrompu ses activités sur la Côte-Nord, autant au Mont-Wright qu’à Fermont et Port-Cartier, et ce, jusqu’à nouvel ordre. L’entreprise dit vouloir s’assurer que l’ensemble des risques a été bien identifié et que les installations sont sécuritaires pour l’ensemble des travailleurs.

Selon Nicolas Dalmau, directeur général aux affaires publiques et gouvernementales chez ArcelorMittal, du soutien psychologique est offert aux employés qui pourraient être affectés par ce drame qui a emporté un de leurs collègues.

Actualités

Attaquée par trois chiens, Dominique Alain recommence à courir

Six mois après avoir été violemment attaquée par trois chiens à Potton, Dominique Alain a fait un pas de plus vers sa réadaptation en participant samedi au relais Desjardins du lac Memphrémagog.

Celle qui avait presque été dévorée vivante le 29 mars dernier et à qui on prédisait les jours les plus sombres en raison de la gravité de ses blessures avait été invitée par Gilles Bélanger, député caquiste de la circonscription d’Orford, à joindre à l’équipe de l’Assemblée nationale pour les deux derniers kilomètres.

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Attaque de chiens à Potton: la victime salue l’arrestation du propriétaire

La fille du député Gilles Bélanger attaquée par un chien

Politique

Le Bloc québécois veut remplacer la péréquation actuelle par une «péréquation verte»

TROIS-RIVIÈRES — Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, était de passage dans la région dimanche. Après avoir fait un arrêt dans sa ville d’adoption, Shawinigan, il a mis le cap sur Trois-Rivières, pour y réitérer et détailler davantage la proposition de son parti de mettre en place une «péréquation verte», qui pénaliserait les provinces les plus pollueuses et récompenserait celles qui réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le Bloc souhaite que la taxe carbone imposée par Ottawa à quatre provinces canadiennes soit de 102 $ la tonne d’ici 2030 au lieu des 50 $ la tonne qu’Ottawa percevra à partir de 2022. Cet argent devrait en outre être redistribué aux provinces où les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont inférieures à la moyenne canadienne, remplaçant en partie les paiements de péréquation.

Cette péréquation verte serait instaurée progressivement à partir du 1er juillet 2020, avec un tarif de 30 $ la tonne au lieu des 20 $ qu’impose présentement Ottawa. La taxe sur le carbone actuelle serait abolie dans les provinces où les émissions par habitant sont inférieures à la moyenne canadienne.

«Tant qu’il ne deviendra pas coûteux de polluer et payant d’être vert, le Canada continuera de polluer et le Québec, avec ses énergies propres, peinera à prendre son envol, indique M. Blanchet. Il faut remplacer une partie de la vieille péréquation, qui est un chèque d’assistance, par la péréquation verte.»


Actualités

120 célibataires cherchent l’amour... à pied

Ils étaient plus d’une centaine de célibataires, dimanche, à participer à l’activité de randonnée organisée par Cours après moi, pour une première fois à Saguenay. Les participants étaient invités à faire une randonnée dans le sentier Eucher, à La Baie, tout en faisant de nouvelles rencontres.

L’instigateur du projet, Guillaume Drouin, était ravi de la popularité de l’événement qui, depuis 2015, visite plusieurs villes du Québec. « Nous attirons environ 150 personnes lorsque nous faisons nos activités à Québec. On espérait avoir au moins 50 personnes, puisqu’on est moins connus ici, mais on a été vraiment surpris et contents de voir qu’on avait 120 inscriptions », s’est-il réjoui, lorsque rencontré à La Baie par Le Quotidien. Chaque activité gravite autour d’un sport, que ce soit la course, comme son nom l’indique, la randonnée ou le volley-ball.

Justice et faits divers

Saint-Bruno : un homme désorganisé se rend après plusieurs heures

Un homme qui semblait être dans un état désorganisé a tenu les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) en haleine pendant plusieurs heures, dimanche soir, autour d’une résidence de l’avenue Thibeault, à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean. Le citoyen s’est finalement rendu de façon pacifique, vers 20 h 30, à la demande des policiers. Personne n’a été blessé.

« L’état de santé de l’individu sera évalué. Il sera ensuite rencontré par les policiers et le dossier sera soumis pour étude au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) », a mentionné, aux termes de l’événement, le responsable des communications à la Sûreté du Québec, le sergent Stéphane Tremblay.

Il a été impossible d’obtenir une confirmation, dimanche soir, quant à la présence d’arme à feu ou non dans la résidence en question.

Plus tôt en journée, les patrouilleurs de la Sûreté du Québec ont été appelés à intervenir, vers 16 h, pour un homme désorganisé dans une résidence de l’avenue Thibeault. 

Les agents ont rapidement érigé un périmètre de sécurité autour de la résidence. La SQ explique que les voisins ont été évacués par mesure de précaution. D’autres résidants du secteur auraient eu la consigne d’éviter de se mettre en vue et de se rendre au sous-sol de leur résidence.

Le poste de commandement du corps policier s’est ajouté aux nombreux véhicules présents autour de ce tronçon de l’avenue Thibeault peu après 20 h. 

Le service des communications de la Sûreté du Québec ne souhaitait pas dévoiler davantage d’informations pendant l’opération, afin de ne pas compromettre le travail des agents.

Lors du passage du Quotidien, des policiers postés à proximité de résidences de l’avenue Saint-Alphone avisaient les curieux de circuler.

Des policiers ont fait le tour du voisinage, peu avant 21 h, afin d’aviser les citoyens d’un retour à la normale. 

Justice et faits divers

Le pied sectionné par un train en se sauvant des policiers

Un jeune homme de 16 ans de Sherbrooke a eu le pied droit complètement sectionné samedi matin lorsqu’il a été frappé par un train. L’accident est survenu alors que le jeune homme tentait de fuir les policiers.

L’adolescent a tout d’abord tenté de forcer une moustiquaire d’un logement sur la rue Adélard-Colette vers 5h30. Une poursuite à pied a démarré lorsque les policiers sont arrivés sur place.

Le jeune homme a alors décidé de traverser la voie ferrée située non loin pour échapper aux policiers, mais le train, qui passait au même moment, lui a sectionné le pied droit.

Les policiers ont immédiatement donné les premiers soins en faisant un tourniquet sur la jambe. Le jeune a été transporté d’urgence à l’hôpital. Sa vie ne serait pas en danger.

Il pourrait être accusé d’introduction par effraction et d’entrave au travail des policiers.

Élections 2019

Scheer s’engage à ne pas couper l’aide financière promise aux médias

S’il est porté au pouvoir, le chef du Parti conservateur du Canada Andrew Scheer s’engage à ne pas couper l’aide financière de 595 millions $ sur cinq ans promise aux médias lors du dernier budget fédéral.

Dans une entrevue exclusive accordée à La Tribune lors de son passage à Sherbrooke, jeudi, le chef conservateur a expliqué qu’un gouvernement conservateur créerait une régie pour attribuer les montants aux créateurs de contenu journalistique selon des critères déterminés par cette entité indépendante.

« Nous n’allons pas tirer le tapis de ce montant annoncé, mais nous allons changer le système pour attribuer l’argent. Nous voulons assurer l’indépendance des médias en nous assurant que le gouvernement ne puisse pas s’ingérer et que les Canadiens savent qu’il n’y a aucune possibilité d’ingérence (...) J’ai des inquiétudes avec le plan libéral. C’est le gouvernement qui conservait le pouvoir de décider à qui serait versé l’argent. Nous voulons créer une régie qui fonctionne sans l’intervention du gouvernement » , mentionne Andrew Scheer.

Ce dernier explique que cette régie imposera un partage des revenus des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple).

« Nous allons imposer un partage des revenus avec les journalistes (...) Nous connaissons l’impact de la crise que traversent les médias. Mon père a travaillé pour le quotidien Ottawa Citizen. Je crois aux médias. Ils jouent un rôle très important dans notre démocratie », affirme M. Scheer.

Le chef du Parti conservateur du Canada a terminé sa neuvième journée de campagne électorale au cœur de Sherbrooke.

Avec comme décor le lac des Nations et le mont Orford, Andrew Scheer est arrivé sur la terrasse du grand Hôtel Times par la passerelle des Draveurs en compagnie de son épouse Jill et du candidat de la circonscription de Sherbrooke, Dany Sévigny. 

Le lieutenant québécois et candidat dans Richmond-Arthabaska Alain Rayes ainsi que les candidats conservateurs régionaux Jessy McNeil dans Compton-Stanstead, Bruno Côté dans Brome-Missisquoi et Nathalie Clermont dans Shefford ont accueilli le chef conservateur.

« Notre plan est simple, plus pour vous dès maintenant. Nos idées vont rendre la vie plus abordable pour les Canadiens. Nous allons éliminer la TPS sur les factures d’Hydro, nous allons abaisser les impôts personnels. Nous sommes le seul parti avec un plan sur l’environnement. Nous allons mettre fin aux déversements d’eaux usées dans nos fleuves et nos rivières », a lancé Andrew Scheer aux militants qui l’attendaient à Sherbrooke. 

Bleuet adapté

Chicoutimi, tu te fous de moi ?

Par définition, un handicap est une limitation dans l'accomplissement d'activités courantes ou l'exercice d'un rôle social. Ainsi, le handicap se définit par la relation d'une personne avec son environnement. Saguenay est-elle suffisamment adaptée et accessible pour favoriser l'accès aux services et la pleine participation à la vie de la communauté ? Ou, à l'opposé, les barrières culturelles, physiques et sociales y sont-elles trop nombreuses ? Le journaliste et chroniqueur Julien Renaud, qui se déplace en fauteuil roulant motorisé, a parcouru les artères principales de la ville pour établir un portrait de la situation par arrondissement. Premier arrêt : Chicoutimi. 1 de 3

CHRONIQUE / Chicoutimi, tu m’insultes ! Si je me fie à mon expérience sur le terrain, tu sembles juger que les personnes qui se déplacent en fauteuil roulant ne méritent pas d’être prises en compte ! Tu sais, 48 % de tes commerces ne sont pas accessibles. Et que dire de tes services municipaux ? Si je comprends bien, tu veux que je reste chez moi ? C’est dégradant.

Impossible de rentrer dans un commerce sur deux !

J’ai roulé pendant six heures dans les centres-villes de Chicoutimi, lundi, pour constater leur niveau d’accessibilité. J’ai commencé par le quartier du Bassin, puis j’ai fait la rue Roussel, à Chicoutimi-Nord, avant de retraverser le pont Dubuc pour parcourir la Racine.

Actualités

Sauvetage inusité de trois chatons

Trois chatons en mauvaise posture et un trio de bénévoles déterminés de la fondation les Chatmoureux : il n’en fallait pas plus pour qu’une opération de sauvetage soit lancée cette semaine, rue Gatien à Granby. Et, cerise sur le sundae, l’histoire connaît une fin heureuse.

« Ça a été un sauvetage intense. Je n’ai jamais creusé autant que ça », raconte l’un des bénévoles qui ont participé à l’opération, Mario Bergeron.

Le Mag

Coiffeur de jour, drag queen de nuit

Petit, Marc Boily ne fouillait pas dans les robes de sa mère. Il n’a jamais particulièrement aimé s’habiller en femme. Et pourtant, c’est ce qu’il fait depuis 30 ans.

C’est un peu par hasard que Marc Boily a commencé, à l’adolescence, à se transformer en drag queen le soir. De fil en aiguille, l’homme originaire d’Alma s’est monté un personnage qui a su se faire remarquer de Montréal à Toronto, en passant par New York et San Francisco. On a également pu le voir dans les séries Cover Girl et Les Bougons, ainsi que dans le film Cruising Bar 2. De retour dans sa région natale depuis dix ans, Marc Boily est coiffeur de jour et se transforme en Karine O’Kay le soir. Il – ou elle, c’est selon – montera d’ailleurs sur la scène du Côté-Cour samedi, en compagnie de son nouvel acolyte Maxim St-Pierre, alias Ivagina Bob Stogonof.

Actualités

Des derniers moments précieux pour Mario Pelchat et sa mère

Mario Pelchat ne s’attendait pas à un tel raz-de-marée en écrivant sur les réseaux sociaux, samedi dernier, que sa mère venait de rejoindre ce qui s’apparente à sa dernière demeure, la Maison Colombe-Veilleux, un établissement de soins palliatifs de Dolbeau-Mistassini.

« Quand je suis sorti de la Maison Colombe-Veilleux, je venais d’entendre, pour l’une des rares fois de ma vie, de la bouche de ma mère : ‘‘Je t’aime.’’ Nous n’avons jamais manqué d’amour, mes parents nous le démontraient autrement, à travers plusieurs gestes. Ils font partie de cette génération qui ne disait pas ‘‘Je t’aime’’ à outrance. Et c’est tellement venu me chercher. Je suis arrivé au chalet, il était tard, mon épouse dormait et j’avais envie de parler à quelqu’un. J’ai écrit ce texte en croyant qu’il serait lu par quelques proches », a-t-il confié au Progrès, vendredi en fin de journée, alors qu’il roulait en direction de Dolbeau-Mistassini afin de retrouver sa mère Raymonde et le reste de sa famille.

Justice et faits divers

Trois hommes accusés d’entrée par effraction chez des personnes âgées

Éric Lemieux, Pascal Grandisson et Dave Martel ont été accusés, vendredi après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi, d’entrée par effraction avec intention d’y commettre un acte criminel. Jeudi soir, ils se seraient introduits dans un appartement où résident des personnes âgées qu’ils ne connaissent pas avant d’être arrêtés par les agents du Service de police de Saguenay.

Les circonstances entourant l’événement qui s’est produit sur la rue Saint-Paul sont toujours nébuleuses. Me Denis Otis a affirmé au Progrès qu’il n’avait que peu d’informations pour l’instant sur les événements. « On parle d’une entrée par effraction présumée, dans une maison d’habitation. On a reçu la communication de preuve, ça semble évidemment sérieux comme accusation », a-t-il expliqué.

Actualités

Intoxiqué et armé, il trouble la messe à Saint-Césaire

La messe matinale a été bousculée par un homme intoxiqué, vendredi, à Saint-Césaire.

L’individu s’est présenté dans le bâtiment religieux de la rue Notre-Dame alors qu’une messe y était célébrée et aurait troublé la quiétude des fidèles présents. 

Il se serait alors mis à crier et il aurait même enlevé son chandail pour montrer ses tatouages au curé. L’intervention des policiers a été sollicitée. 

À leur arrivée, ils ont aussitôt arrêté l’homme âgé de 42 ans. 

En effectuant une fouille, les policiers ont découvert une arme prohibée et ont constaté que l’individu était en infraction relativement à une condition d’une ordonnance de probation. 

Le Césairois a été conduit au poste de police pour y être interrogé. 

Danny Gagnon a été formellement accusé, vendredi, au palais de justice de Saint-Hyacinthe. 

Sherbrooke

Sherbrooke a versé plus de 78 000 $ aux géants du web en 2018

La Ville de Sherbrooke investit des milliers de dollars en publicité au sein de Google et Facebook, principalement par l’entremise de Destination Sherbrooke. En 2018, les dépenses combinées auprès des deux géants du web dépassent 78 000 $.

Si le maire Steve Lussier confirme qu’il n’existe aucune politique d’achat « local » de publicité à la Ville, il affirme que le conseil municipal pourrait s’y pencher. Comme Lynn Blouin, directrice à la commercialisation et aux communications à Destination Sherbrooke, il explique les investissements majeurs en tourisme auprès de Facebook et Google par la mission de l’organisme paramunicipal.

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Actualités

Le Droit dans l’œil de la tornade

La tornade du 21 septembre 2018 a laissé des familles sans toit, défiguré le paysage urbain des quartiers Mont-Bleu et de Dunrobin, et provoqué aussi un élan de solidarité communautaire dont les journalistes sont souvent les premiers et privilégiés témoins. Nous avons demandé aux membres de notre équipe de revenir en mots sur les premières heures de cet événement hors-norme. Voici la tornade telle que vécue par l’équipe du Droit.

Estrie

Des remonte-pentes couverts à Orford

Les skieurs débutants pourront vivre une expérience encore plus amusante grâce à un investissement de 500 000 $ effectué par la station Mont Orford. L’investissement en question permettra notamment l’ajout d’un tunnel à la paroi transparente au-dessus de deux courtes remontées mécaniques de type tapis-ski.

Ce nouvel investissement est inclus dans un projet plus large d’amélioration des infrastructures de la station Mont Orford, dont la valeur a été estimée à 11 millions $. Le chalet est en voie d’être agrandi, le système d’enneigement a été amélioré et une nouvelle « zone événementielle » sera ajoutée au pied des pistes de ski.

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Arts

François Dompierre : l’homme derrière la musique

Le compositeur prolifique François Dompierre fera résonner l’église anglicane St. Paul’s à Saint-Paul-d’Abbotsford avec sa musique, le dimanche 22 septembre à 15 h. Il convie la population à un récit-récital où « l’on peut s’attendre à tout », annonce en s’esclaffant le principal intéressé.

Ce concert unique qui n’est produit que « deux ou trois fois par année » se veut convivial, sympathique… et humoristique. « On va savoir que je suis quelqu’un de pas très sérieux. »

Actualités

Le CIUSSS lance un appel aux heures supplémentaires pour ses employés

La situation est si précaire en ce moment à l’Hôtel-Dieu et à l’Hôpital Fleurimont que la direction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS lance un appel à tous ses employés qui gravitent autour des unités de soins dans les hôpitaux universitaires de Sherbrooke.

« Toute heure de disponibilité supplémentaire qui nous sera offerte sera la bienvenue. Nous avons besoin des infirmières, des infirmières auxiliaires et des préposés aux bénéficiaires (PAB) bien sûr, mais tout autre titre d’emploi sera aussi considéré, car il pourrait permettre à nos équipes de se réorganiser », soutient Josée Paquette, directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

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La direction du CIUSSS ne veut pas en arriver à réduire ses services en annulant par exemple des chirurgies ou des cliniques externes. Toutefois, elle doit tenir compte aussi de la situation de son personnel. « Nous avons un personnel dévoué, extrêmement engagé, et nous en sommes vraiment reconnaissants. On ne veut pas les surcharger non plus en leur imposant des heures supplémentaires. C’est pourquoi nous lançons un appel à tous pour que tous ceux qui voudraient donner des disponibilités supplémentaires de façon volontaire se manifestent », ajoute Mme Paquette.

Cet appel concerne aussi les étudiants qui ont travaillé à temps plein cet été et qui, avec leur retour aux études, ont diminué leurs heures de disponibilité pour avoir le temps d’étudier.

À situation exceptionnelle des mesures exceptionnelles également. Afin d’assurer la continuité des services en chirurgie, aux cliniques externes, aux salles d’urgence et dans les lits d’hospitalisation bien sûr, on a dû faire appel à du personnel qui, normalement, travaille dans d’autres départements.

« Les infirmières qui travaillent en recherche, les infirmières praticiennes spécialisées (connues sous le nom de super infirmières) et les gestionnaires ayant conservé leurs compétences en soins infirmiers ont été appelés en renfort pour pallier une partie des besoins », ajoute Mme Paquette.

Justice et faits divers

Piéton décédé: l'autoroute 417 fermée près du chemin Boundary

Un piéton est décédé sur l’autoroute 417 à Ottawa.

Un individu se trouvait sur l’artère achalandée pour une raison encore inconnue lorsqu’il a été happé.

L’impact fatal s’est produit près du chemin Boundary vers 12h30, jeudi.

Son décès a été constaté sur place.

La Police provinciale de l’Ontario a fermé toutes les voies en direction ouest dans le secteur. L’enquête se poursuit.

On ignorait, à 14h15, combien de temps durerait cette fermeture.

Élections 2019

La communauté noire va «pardonner» à Trudeau, croit Fergus

Président du Caucus canadien des parlementaires noirs durant le dernier mandat, Greg Fergus, estime que la communauté noire pardonnera Justin Trudeau d’avoir porté le «blackface» dans le passé, en raison de son bilan en matière d’inclusion et de défense des minorités.

«Ça va être difficile, plusieurs d’entre nous sont blessés par ces images, indique le candidat libéral et député sortant dans Hull-Aylmer. Je suis certain qu’il était embarrassé de ça, qu’il est gêné de ça. Il a pris des mesures pour démontrer comment il a surmonté ça, comment il a été conscientisé par rapport à la notion de privilège. Quand il en a eu l’opportunité, à titre de premier ministre, il a pris des actions pour faire du Canada un meilleur endroit pour les membres de la diversité.»

Rappelons qu’à au moins trois reprises dans le passé, Justin Trudeau s’est peint le visage pour se déguiser en personne noire. Le «blackface» est un sujet sensible dans la communauté noire en raison de l’histoire de cette pratique qui, à l’origine, servait à dénigrer les Afro-Américains.

M. Fergus cite un nombre de gestes posés par le gouvernement libéral au cours du dernier mandat pour dire que le bilan du premier ministre sortant est «impressionnant» pour l’inclusion et la défense des minorités.

Le député sortant d’Hull-Aylmer souligne le choix de la militante des droits civils Viola Desmond comme première Canadienne à apparaître sur la monnaie du pays et que le dernier gouvernement était «le plus diversifié de l’histoire».

«J’ai eu des conversations avec des membres de la communauté noire de partout au pays hier soir et ce matin. Les gens sont prêts à lui donner le bénéfice du doute parce qu’il a un bon bilan, parce qu’il a montré ce qu’il pouvait faire lorsqu’il a l’opportunité d’améliorer la qualité de vie des membres de la communauté noire», affirme Greg Fergus.

Le candidat libéral d’Hull-Aylmer affirme avoir reçu un appel de Justin Trudeau mercredi, avant que la nouvelle ne soit publiée. Il n’a pas voulu dévoiler ce que le premier ministre sortant lui a dit, mais dit lui avoir réaffirmé son soutien.

«Pour moi, tous ces engagements, c’est vraiment la mesure de l’homme. C’est la raison pour laquelle j’ai confiance en lui et que j’ai hâte de travailler à mettre encore plus d’efforts pour les Canadiens de race noire, pour la diversité, pour que tous les Canadiens soient traités comme des égaux.»

La ministre sortante de l’Environnement et candidate dans Ottawa-Centre, Catherine McKenna, a également réagi à la controverse jeudi matin, se disant fière de faire partie d’une équipe avec une importante diversité.

«Je ne serais pas ici si je ne croyais en notre premier ministre et en ce que nous avons fait pour promouvoir la diversité et l’inclusion. Je suis extrêmement fière d’avoir dans mon équipe des gens comme Greg Fergus et Ahmed Hussein», affirme Mme McKenna.

Sénateurs

Chabot s'entend pour huit ans avec les Sénateurs

Les Sénateurs d’Ottawa n’avaient pas vraiment le choix de miser gros sur Thomas Chabot pour tenir leur promesse de rebâtir leur équipe autour de lui.

Le défenseur étoile de 22 ans aurait pu explorer ses options en attendant pour négocier, lui qui pouvait devenir joueur autonome avec compensation l’an prochain. C’est pourquoi sa décision d’accepter une prolongation de contrat de huit ans pour 64 millions $ se veut si importante pour cette organisation qui a vécu une descente aux enfers lors des deux dernières années, incluant une vente de feu de vedettes (Erik Karlsson, Mark Stone, Matt Duchene et Mike Hoffman) au cours des 14 derniers mois.

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Le prochain capitaine, c’est lui

« On s’est assis pour discuter peu après le 1er juillet, et sans entrer dans les détails, on a su tout de suite qu’on pourrait trouver une solution, a relaté le directeur général Pierre Dorion en conférence de presse jeudi. Nous avons parlé à ses agents (Ian Pulver et Dominic De Blois) de notre plan à long terme, ils ont relayé notre vision de comment les Sénateurs pourraient connaître du succès avec Thomas et nous avons réussi à nous entendre tard (mercredi) soir... Les deux partis voulaient un contrat à long terme, mais je pense que ça en dit long sur l’engagement de Thomas envers les Sénateurs et notre plan à long terme. »

Il reste encore une année au contrat d’entrée du premier choix de l’équipe (18e au total) au repêchage de 2015, à un salaire de 832 500 $. Par la suite, son nouveau pacte entrera en vigueur et lui rapportera 8 millions $ en moyenne par année à compter de 2020-2021. Il fera 7 M$ lors des deux premières saisons, puis 4 M$ en 2022-23, puis 8 ou 10 $ lors des saisons subséquentes jusqu’à la fin de l’entente, en 2027-2028.

Chabot a dit que de voir le centre Colin White s’engager envers le club pour six ans à un salaire de 4,75 M$ par an le mois dernier a pesé dans la balance lorsqu’est venu le temps pour lui de s’engager pour rester dans la capitale nationale jusqu’à l’âge de 30 ans.

« Premièrement j’ai la chance de jouer dans la Ligue nationale de hockey. Deuxièmement, j’ai la chance d’être un gros morceau d’une équipe de la LNH qui veut rebâtir autour de moi et d’autres joueurs. Avoir la chance d’être ici, avec les fans qu’on a... On sait qu’ils adorent l’équipe, la ville est extraordinaire, j’ai toujours été bien traité ici, j’ai adoré chaque moment que j’ai été ici. Quand l’opportunité est venue d’avoir un contrat de huit ans, c’est sûr on n’a jamais hésité. Je veux avoir ma maison à Ottawa pour longtemps », a d’abord commenté Chabot.

« Colin et moi, on s’est parlé tout l’été. Le fait de le voir signer un contrat à long terme, de le voir heureux de rester ici pour plusieurs années, ça incite beaucoup de jeunes joueurs à avoir la même intention, d’être sur la même page. C’est ça qui est important, tout le monde veut bâtir ensemble. Il y a beaucoup de talent dans notre chambre, que ce soit ici en ce moment ou dans la Ligue américaine... Il va y avoir des hauts et des bas parce que nous sommes jeunes, on va tous faire des erreurs, mais ce qui compte, c’est à quel point les gars veulent être ici », a-t-il ajouté au sujet de White.

Chabot n’avait pas joué la veille lors du gain de 4-3 contre les Maple Leafs de Toronto parce qu’il ne se sentait pas à 100 %. Dorion a indiqué qu’il n’en avait pas parlé aux soigneurs de l’équipe parce qu’il tenait à jouer aux côtés du défenseur recrue Maxence Guénette, nerveux à l’idée de jouer un premier match de la LNH. « Ça montre bien le caractère qu’il a... Il est venu dans mon bureau avec son agent et je lui ai dit qu’il n’allait pas jouer », a-t-il relaté. 

Quand le contrat de Chabot entrera en vigueur l’an prochain, il ne faudrait pas se surprendre que le « C » de capitaine soit alors brodé sur son chandail numéro 72, lui qui a établi des sommets personnels avec 14 buts et 55 points en 70 matches l’an dernier.

Justice et faits divers

Un voleur de véhicule déjoué par un couple à Saguenay

Le Jonquiérois Martin Bolduc a été formellement accusé de vol qualifié d’un véhicule, de possession de métamphétamine et d’évasion, jeudi matin, au Palais de justice de Chicoutimi. L’homme de 42 ans, qui était en libération conditionnelle, a tenté de voler une camionnette, mercredi soir, à Shipshaw, mais les propriétaires du véhicule ont contrecarré ses plans.

Mercredi soir, Martin Bolduc se serait glissé dans un véhicule qui était stationné dans l’entrée d’une résidence du chemin Saint-Léonard, à Shipshaw. Mais au moment où il partait avec la camionnette, la propriétaire de celle-ci est montée à bord, du côté passager, pour empêcher le présumé voleur de prendre la fuite. Martin Bolduc, surpris, aurait alors assené plusieurs coups au visage de la femme, avant d’immobiliser l’engin. 

Martin Bolduc aurait ensuite pris la fuite à pied, mais le conjoint de la dame s’en serait mêlé. Le présumé voleur a été rattrapé puis maîtrisé par l’homme. Le couple a fait appel aux policiers, qui ont arrêté le malfaiteur sur place. Au moment de son arrestation, les agents ont retrouvé des comprimés de métamphétamine sur lui.

Lors de sa comparution, jeudi en fin d’avant-midi, Martin Bolduc avait des contusions au visage, mais il n’a pas été possible de savoir si elles avaient été causées par l’altercation de la veille. 

Le Jonquiérois était en libération conditionnelle au moment des faits. D’ailleurs, un mandat d’arrestation avait été lancé contre l’homme, qui avait quitté la maison de transition où il logeait depuis sa sortie de prison sans avertir les responsables. C’est pour cette raison qu’en plus de faire face à des accusations de vol qualifié d’un véhicule et de possession de métamphétamine, Martin Bolduc est accusé de s’être évadé d’une garde légale. 

Les intérêts de Martin Bolduc sont représentés par Me Julien Boulianne, qui a reporté l’enquête sur remise en liberté au 27 septembre prochain. 

Santé

Engorgement des urgences: des conséquences jusque dans les CHSLD

L’engorgement des salles d’urgence et des différentes unités des hôpitaux de Hull et de Gatineau n’est pas sans conséquence pour les patients en attente de soins de longue durée. Le Droit a appris qu’un patient a dû se contenter d’une salle « multifonctionnelle » en guise de chambre, mercredi, au centre d’hébergement La Pietà.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) a confirmé par écrit qu’un patient admis mercredi matin au troisième étage du centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) La Pietà a été temporairement « placé dans une salle qui est multifonctionnelle, qui sert parfois de salle de réunion ou de chambre pour les patients transitoires ».