Le terrain de baseball du parc Sanscartier est inondé à Gatineau.

Rivière des Outaouais: une dernière hausse des niveaux avant une lente décrue

Les réservoirs de la partie nord du bassin versant de la rivière des Outaouais se remplissaient rapidement, mercredi matin.

Ces bassins sont utilisés pour stocker l’eau de ruissellement et minimiser les impacts liés aux inondations, a rappelé la Commission de planification de la régularisation de la rivière des Outaouais, dans sa plus récente mise à jour.

Les niveaux de la rivière se sont stabilisés mercredi, entre les sites d’évaluation du lac des Chats (MRC de Pontiac) et de Grenville (MRC d’Argenteuil).

Les précipitations de 15 à 35 mm, mercredi et jeudi, feront gonfler l’Outaouais dans quelques secteurs, cette semaine.

« Les niveaux de pointe devraient être atteints mercredi, jeudi ou vendredi selon les endroits et les conditions météorologiques », écrit la commission. Plus à l’ouest, entre Mattawa et Pembroke, « les niveaux devraient augmenter en raison des débits qui augmentent à la sortie des réservoirs en Abitibi-Témiscamingue ».

Données disponibles sur le site web de la La Commission de planification de la régularisation de la rivière des Outaouais, à 11h20 mercredi.

Les niveaux demeureront élevés pour au moins une semaine, lorsque la rivière cessera enfin de se gonfler.

La Commission de planification de la régularisation de la rivière des Outaouais prévoit que les niveaux atteindront un pic, dans le secteur de Pembroke, en Ontario, le 2 mai. Ils devraient atteindre 113,30 mètres, soit 15 centimètres de plus que le 30 avril.

Le niveau du lac Coulonge, qui était de 109 mètres, mardi, doit baisser à 108,80 mètres, le 2 mai.

Dans le secteur urbain, du côté de Britannia, à Ottawa, le niveau du 30 avril (60,75 mètres) poursuivra sa montée — environ 10 cm — jusqu’au 2 mai, pour atteindre 60,85 mètres.

La Ville d’Ottawa s’attend à ce que le maximum atteint cette année dépasse les niveaux de 2017 de 30 cm, en certains secteurs.

L’organisme prévoit ensuite une diminution généralisée sur l’ensemble du territoire, bien que les conditions météorologiques puissent changer.