Menaces de mort... envers un oiseau

Un homme de 52 ans de Chicoutimi est accusé d’avoir menacé de causer des lésions corporelles à une personne et d’avoir menacé de tuer, empoisonner ou blesser son... oiseau.

Le client de Me Jean-François Têtu a comparu au Palais de justice de Chicoutimi, mardi. L’individu de la rue Comeau a enregistré des plaidoyers de non-culpabilité pour l’instant.

Selon les informations obtenues, les événements se seraient produits entre le 3 décembre 2018 et le 4 février 2019 sur le territoire de Saint-Honoré.

L’homme aurait agi dans un premier temps avec l’intention de harceler ou sans se soucier que la présumée victime se sente harcelée, au point où elle a craint à un moment donné pour sa sécurité.

De plus, l’individu a sciemment proféré des menaces de mort ou de causer des lésions à la plaignante.

Là où le chef d’accusation en a fait sursauter quelques-uns, c’est lorsque le tribunal a accusé l’homme d’avoir menacé de causer des blessures, d’empoisonner ou de tuer le petit oiseau de la présumée victime.

Les accusations sont punissables sur déclaration sommaire, ce qui signifie que l’accusé est passible d’un maximum de six mois de détention pour les menaces envers l’animal et de 18 mois pour celles proférées envers la plaignante. Des amendes peuvent aussi être imposées.

Pour l’instant, l’homme est toujours en liberté, mais il ne peut avoir de contacts avec la plaignante au dossier.

C’est la troisième histoire un peu cocasse à se produire en peu de temps devant les tribunaux. Un homme a été accusé de voies de fait armées pour avoir lancé une gaufre à sa conjointe et un autre a été accusé du même chef pour avoir utilisé une louche à soupe trouée.