Embardée mortelle sur la route 175: l'identité dévoilée

Un homme a perdu la vie dans une violente embardée survenue jeudi, en fin d’après-midi, dans la Réserve faunique des Laurentides. Il s'agit de Alain Fortin, 69 ans, de Chicoutimi. Selon les premières investigations, le conducteur s’est peut-être endormi au volant ou a été victime d’un malaise.

L’accident s’est produit vers 16 h, au kilomètre 153 de la route 175, soit à une vingtaine de kilomètres avant l’Étape. Le conducteur circulait seul à bord de sa voiture, en direction de Québec, lorsqu’il a dévié de sa trajectoire. 

Lors de la perte de contrôle, l’homme a heurté un ponceau, puis il a traversé le terre-plein central en effectuant plusieurs tonneaux. Le véhicule de marque Toyota a terminé sa course dans la voie inverse, en direction nord. Aucun autre véhicule n’a été impliqué dans l’accident. L’embardée est survenue sur une portion de route en ligne droite, ce qui fait croire aux enquêteurs que le conducteur a peut-être été victime d’un malaise ou qu’il s’est endormi.

Lors de l’arrivée des secours, l’homme n’avait plus de signes vitaux. Des manœuvres de réanimation ont été effectuées sur le conducteur, mais en vain. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital, où son décès a été constaté. 

Au passage du Quotidien sur les lieux, vers 19 h 30, les enquêteurs de la Sûreté du Québec étaient encore sur place, afin de déterminer ce qui a pu causer cette embardée. Des reconstitutionnistes en scène de collision s’activaient sur le terrain, où ils recueillaient des indices jusque dans les fossés. La voiture était toujours au milieu de la voie. « Pour le moment, les thèses de la fatigue ou du malaise sont privilégiées, mais l’enquête se poursuit et nous en saurons davantage au cours des prochains jours », a affirmé la sergente de la SQ, Marie-Michèle Moore.

Des éclats de vitre qui jonchaient la route sur quelques mètres témoignaient de la violence de l’accident. 

La circulation a été légèrement perturbée, mais la route n’a pas été complètement bloquée aux automobilistes. La circulation se faisait sur une seule voie, en direction de Saguenay.