Dan Lacroix veut prendre le temps de faire le point sur son coaching.

Dan Lacroix veut faire le point

Sans emploi dans la LNH depuis la fin de la dernière saison, l’ex-entraîneur adjoint du Canadien Daniel Lacroix est serein à la suite de la décision de l’organisation montréalaise. Il souhaite prendre le temps de revoir sa façon de coacher avant d’effectuer un éventuel retour dans la ligue professionnelle.

Daniel Lacroix était présent à l’Auberge Bromont samedi pour prendre part à une rencontre des anciens joueurs des Bisons — il est de ceux qui ont porté les couleurs de la défunte formation granbyenne. 

Entraîneur adjoint du Canadien de Montréal depuis 2014, il a été évincé de l’organisation à la fin de la dernière saison de hockey, après que le CH ait connu une saison difficile en étant exclu des séries éliminatoires. 

« C’est une question de timing. Ça faisait un an que je l’avais dit à ma conjointe que ça risquait d’arriver. Lorsqu’une équipe change de coach, c’est courant qu’il choisisse ses adjoints. Mais Claude [Julien] a prolongé mon contrat et m’a dit qu’il aimait ma façon de travailler ». 

Les anciens Bisons de Granby se sont réunis à Bromont pour se retrouver autour d’une partie de golf.

Situation nouvelle

Le Sheffordois d’adoption ne manque cependant pas de projets, même s’il avoue qu’il s’agit de la première fois de sa carrière qu’il se retrouve dans ce genre de situation. 

« Je fais du counsulting notamment pour le développement du hockey en Asie et je participe à des colloques d’entraîneur », explique celui qui a porté les couleurs des Bisons de Granby lors de son passage dans la LHJMQ à la fin des années 80.

« Je veux prendre le temps de faire le point sur mon coaching. Lorsque je suis arrivé dans la LNH, j’étais un entraîneur de la nouvelle vague et je le suis encore si je compare mon âge. C’est sûr que je me tiens au courant des tendances dans le coaching », explique-t-il. 

Selon ses dires, s’il n’est pas impossible qu’on le voie derrière le banc d’une équipe de la LNH l’an prochain, ce scénario semble toutefois peu probable. 

« Le hockey est un sport de revirements. C’est possible que quelqu’un bouge et qu’une place se libère quelque part. C’est sûr que je suis toujours prêt à coacher ! » lance-t-il avant de rejoindre ses anciens coéquipiers réunis à l’Auberge Bromont.